jeudi 31 décembre 2015

Conscience - Énergie, notre corps de Lumière


Extrait du livre « contacts avec les mondes de lumière » paru en 1991
par le Dr Jean Luc AYOUN.

Voici une étude sur des milliers de cas vécus et suivis médicalement entre 1987 et 2006, quant à la constitution du corps de lumière, les différentes étapes. Les manifestations physiques, psychologiques, énergétiques et spirituelles….. il y a 20ans cela prenait plusieurs années, depuis 5 à 6 ans les choses vont très vite…
Les trois modes de fonctionnement de la conscience.
Chez l’être humain, la conscience se développe par paliers. La croissance de cette conscience se déroule en sept étapes ou sept niveaux, qui se suivent dans le temps.
Avant de rentrer dans le détail de ces différents niveaux, voyons les trois modes de fonctionnement de la conscience. Pour cela, prenons un exemple très simple. Supposez que vous appreniez à conduire.La première étape va être l’analyse du fonctionnement du véhicule. C’est l’apprentissage, l’époque de l’analyse. Puis vous commencez à connaître, à maîtriser la conduite du véhicule et vous rentrez dans le deuxième mode de fonctionnement de la conscience, qui suit le premier : le mode synthétique, la synthèse. A ce moment-là, vous pouvez passer votre permis, vous êtes apte à conduire réellement votre véhicule.
Après cette deuxième étape de conscience vient l’ultime étape, qui est la plus importante, l’intégration. L’intégration correspond à quelque chose qui a été travaillé au niveau conscient, premièrement en analyse, deuxièmement en synthèse, et qui est finalement intégré. Au bout d’un certain temps de conduite automobile, vous êtes capable de conduire sans y penser. Ce qui était conscient, qui avait attiré votre conscience, redevient inconscient. Une telle intégration est nécessaire et impérative au niveau de tous les stades du développement de la conscience de l’être humain. L’intégration par rapport à un véhicule automobile consiste simplement à changer de vitesse sans y penser, à mettre spontanément le clignotant pour tourner; tout est devenu automatique et donc inconscient.
Au niveau de la conscience de l’être humain, c’est exactement la même chose. Par exemple, les fonctions automatiques du corps comme la respiration ou la circulation du sang sont des mécanismes de conscience qui ont été intégrés depuis des temps très reculés, des dizaines de millions d’années. A certaines étapes de son développement, l’être humain a été obligé de polariser sa conscience sur le fait de respirer et de faire circuler le sang. Même la marche qui est maintenant un acte automatique doit se réapprendre à chaque naissance. Nous devons focaliser notre conscience sur cet acte jusqu’à ce que cette étape soit intégrée. Puis nous marchons de façon presque automatique, sans avoir réellement conscience du fait que nous marchons.
Il y a donc des dizaines de millions d’années, l’être humain était obligé de porter son attention et sa conscience sur le fait de respirer, de faire circuler son sang, de faire battre son coeur et si par malheur la conscience ne se polarisait plus cette notion-là, le corps humain cessait de se maintenir en vie.

Le quatrième niveau de conscience

A l’heure actuelle, il nous est demandé de franchir une nouvelle étape qui est l’intégration du troisième niveau de conscience que l’on appelle le corps astral ou encore le niveau émotionnel.
Il nous est demandé d’intégrer nos émotions pour passer enfin à autre chose et abandonner le contrôle de nos émotions à quelque chose qui vient de plus haut. Pour envisager le développement de la conscience chez l’être humain depuis la création de cette planète, il faut concevoir des modes successifs qui prennent un certain nombre de millénaires.
Nous sommes aujourd’hui dans une conscience individuelle ou encore séparative. Quand nous observons un objet créé de la main de l’homme ou un être vivant, par exemple un arbre, nous avons conscience que cet arbre n’est pas nous, c’est-à dire que nous pouvons l’observer et l’analyser, voire en faire la synthèse, que ce soit par l’intellect ou certaines perceptions. Mais en aucun cas nous ne pouvons l’intégrer.
Notre conscience fonctionne sur un mode de distanciation et de séparativité entre le sujet et l’objet, c’est-à-dire que nous sommes obligés de nous distancier par rapport à l’objet de manière à le reconnaître. Cependant, à un certain stade de conscience, nous pouvons fusionner de manière consciente avec l’arbre et le faire nôtre. Comme il est dit dans la Bible. «ce n’est pas celui qui mange qui gagne, mais celui qui est mangé», car il fait passer son information. Manger l’arbre, c’est-à-dire faire sienne l’information de l’arbre, c’est échanger les énergies, c’est fusionner de manière consciente avec l’arbre. Ce niveau de conscience, nous ne le connaissons pas encore, à l’exception de certains êtres. Il s’agit du quatrième niveau de conscience.

Les sept niveaux de conscience

Abordons à présent les sept stades successifs par lesquels évolue la conscience chez l’être humain. A l’aube de l’humanité, la conscience pouvait être qualifiée de collective, mais collective instinctive. La notion d’individu n’existait pas en tant que telle. Un peu comme les animaux, nous appartenions à une espèce. Cette conscience collective instinctive faisait que nous étions réellement tous frères et tous très près de notre Créateur. A ce stade-là, nous étions dans l’apprentissage de la création physique, l’apprentissage de ses mécanismes de fonctionnement, dans l’apprentissage des fonctions qui aujourd’hui sont devenues automatiques mais qui, à l’époque, nécessitaient toute notre attention et toute notre conscience, non pas individuelle mais collective.
Ce premier stade correspond au premier niveau de conscience de l’être humain. Il est intégré et échappe depuis bien longtemps à notre contrôle. Certaines formes de yoga visent à essayer d’acquérir la maîtrise de ces paramètres automatiques de l’espèce que sont la respiration, les battements cardiaques, ou encore d’arriver au contrôle de la température. Une fois que cette conscience collective instinctive a maîtrisé ces différents paramètres, c’est-à-dire maîtrisé le fonctionnement du corps, cette étape de conscience a été intégrée.
Alors, quelques millions d’années plus tard, survint le deuxième stade de conscience. Il correspond déjà à une individualisation et à une âme humaine plus séparée de ses autres âmes frères et soeurs. Lors de cette deuxième étape de l’humanité, qui est celle de la conscience individuelle, le fonctionnement physiologique du corps était donc complètement automatisé. Il n’y avait qu’un seul processus qui ne l’était pas : la génération d’un autre corps, la procréation.
Dans ces temps reculés, un couple qui désirait former un autre corps était obligé de se concentrer, de porter toute sa conscience sur le développement de l’embryon dans le ventre maternel. Ce deuxième stade de conscience nécessite déjà une individualisation en couple. Il n’y avait plus de conscience instinctive, mais plutôt une conscience individuelle en cours de développement. Tel est ce deuxième niveau de conscience de l’être humain incarné, qui correspond au contrôle de la procréation et des énergies nécessaires au développement de l’embryon.
Puis, plus tard, ce processus fut intégré et la procréation, ainsi que le développement de l’embryon dans le ventre de la mère, se firent de manière naturelle et inconsciente. A ce moment-là, il y avait une conscience collective non plus de groupe, mais de couple, de deux personnes.
Et beaucoup plus tard, il y a maintenant à peu près trois mille ans, lors de la création de l’Atlantide, permit de faire comprendre à la race qui était alors incarnée que l’être humain pouvait observer son extérieur, pouvait devenir de plus en plus individualisé, de manière à gérer et à faire l’apprentissage de la différence entre l’intérieur et l’extérieur. Ceci passait par le développement d’un corps, le corps astral ou corps émotionnel.
Alors naquit l’émotion qui correspond au troisième niveau de conscience, le corps égoïque.
C’est le niveau de conscience que nous connaissons aujourd’hui. Il fonctionne sur le mode séparatif et en distanciation. Des limites ont été mises à un certain moment de l’évolution pour nous permettre de mieux analyser, de mieux percevoir une chose. Mais ces limites qui étaient nécessaires à une époque doivent maintenant tomber dans le Nouvel Age.
Dans cette ère du Verseau qui arrive, il nous est demandé de faire tomber ces limites, de ne plus fonctionner sur un mode égoïste, distancié, séparé.
Nous devons comprendre que nous sommes beaucoup plus que ce petit corps, beaucoup plus que cette entité isolée de l’extérieur et qui ne fait qu’interagir avec l’environnement. Nous faisons partie intégrante de cet environnement, nous faisons en fait partie intégrante des autres.
Le quatrième niveau de conscience, que l’on a tendance aujourd’hui à appeler l’amour universel, est la grande mutation de cette fin du 20e siècle.
Cette grande mutation ne sera possible qu’en acceptant déjà au niveau intellectuel le principe de non-séparativité et de non-distanciation ( l'ame Universelle: le Tikoun Olam) entre nous et nos frères, entre nous et la nature, entre nous et le cosmos.
Ce quatrième niveau correspond à une conscience collective, mais non plus instinctive, une conscience collective dans l’amour.
Après ce quatrième niveau de conscience viennent encore deux autres niveaux de conscience. Ils sont dans des plans très éloignés par rapport à aujourd’hui. Il s’agit de la conscience cosmique et puis, ultime étape qui correspondra à l’avènement de la dernière race, c’est la conscience divine, la réintégration dans le Divin.

La grande mutation actuelle

Voici en un rapide survol comment fonctionne cette conscience, non pas au niveau d’un être vivant, mais de l’ensemble de la création, en sachant que chaque étape doit être analysée, synthétisée, puis intégrée, comme il a été expliqué plus haut
A l’heure présente, certains signes annoncent déjà la grande mutation du quatrième niveau de conscience. Il suffit, pour ceux qui sont proches de la nature, de regarder les arbres, de regarder les oiseaux, car certains arbres et certains oiseaux ont déjà muté sur cette quatrième dimension.
Ces oiseaux s’approchent beaucoup plus facilement des humains, ils semblent vouloir échanger et communiquer. Quant aux arbres, leur aura se modifie et certains ont déjà changé de couleur de feuilles. Si l’on regarde maintenant au niveau du règne humain, on s’aperçoit qu’il est de plus en plus fait état, aussi bien dans des recherches scientifiques que dans des témoignages spontanés, d’un certain nombre de personnes qui, lors d’un coma, lors d’un accident, parfois même lors d’une méditation, ont réussi à déchirer le voile de façon inconsciente. Ces gens qui reviennent d’un coma, ce que l’on appelle les expériences de mort imminente NDE, ramènent tous les mêmes visions, la même lumière, ce grand sentiment d’amour qui règne de l’autre côté du voile. Ces gens-là n’ont pas eu besoin de faire ni l’analyse ni la synthèse. Ils sont passés directement à l’intégration de la lumière.
Lors d’une période de mutation, de transformation d’un niveau de conscience, il nous est offert la possibilité de transcender les différentes étapes de fonctionnement de la conscience et de passer directement à l’intégration de cet amour universel, de cette quatrième dimension, de ce quatrième état de conscience.
Mais, pour la grande majorité qui n’a pas accès à cette expérience qui survient de façon inopinée, il existe une autre façon de s’éveiller. C’est ce que l’on retrouve de façon voilée dans diverses traditions, quand il nous dit : «Les appelés seront marqués au front…. Il y aura beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.» Il fait allusion à un niveau de conscience qui correspond à cette conscience collective de l’amour qu’ont vécue un certain nombre de gens qui ont fait ces expériences et que vivent un certain nombre d’êtres qui commencent à constituer leur Corps de Lumière que l'on trouve également dans la Merkavah.

La constitution du Corps de Lumière

Il est fait allusion dans nombre d’ouvrages, que ce soit dans la Bible, dans le Talmud, les Ecritures védiques, les yoga sutras de Patanjali ou encore dans les formes visuelles qui peuvent s’observer dans les cathédrales ou sur des icônes, à ce que l’on appelle un corps de lumière, un corps de gloire, un corps immortel, cette fameuse aura jaune-doré qui entoure la tête des saints. Dans les ouvrages orientaux se trouve la notion de siddhis, qui correspondent aux pouvoirs de l’âme.
A un certain stade de développement de la conscience, l’être humain rentre en contact avec son âme, et les différents symptômes qui sont en rapport avec ce contact correspondent au développement et à la constitution du corps de lumière.
Constituer un corps de lumière veut dire d’abord trouver la lumière, trouver l’information lumière.
A l’heure actuelle et du fait de la grande mutation de l’ère du Verseau, rencontrer cette lumière et la « manger », c’est-à-dire la faire sienne, peut se produire de différentes façons.
Pour réveiller en nous l’énergie de l’âme, il nous faut être en contact avec un catalyseur. Ce catalyseur peut aussi bien prendre la forme d’un autre être vivant que d’un lieu magique, d’une méditation profonde qui nous permet de trouver la lumière. (Ce catalyseur ne fait rien, il se contente d’être et, par sa présence, éveille en l’autre la dimension de l’âme.)
Au moment où l’être qui est près de l’éveil et qui rencontre ce catalyseur rentre en contact avec l’éveil, il va se produire un certain nombre de modifications: au niveau physiologique, au niveau énergétique et bien évidemment au niveau de la conscience.

Les étapes

Des étapes successives et très variables quant à leur durée selon les individus vont apparaître. La toute première lorsque l'on parle des «appelés». Lors de la première rencontre avec un lieu, avec une lumière intérieure ou un être qui est le catalyseur, qui est déjà lui-même en train de constituer son corps de lumière, le voile se déchire.
A ce moment-là, l’être ressent quelque chose de très particulier sur son front, quelque chose qui s’ouvre, quelque chose qui tout d’abord lui donne un sentiment d’être ouvert en deux au niveau du front, plus précisement au niveau de la glande Pinèale.
Ce n’est pas un point précis sur le troisième oeil, mais plutôt une sensation de bandeau qui va couvrir le front. Chez certains, cela pourra être aussi comme une pression, mais le plus souvent la sensation est celle d’un courant d’air frais, d’une vibration légère sur tout le front. C’est la toute première étape, le premier contact avec la lumière. Le troisième oeil s’ouvre et toutes les possibilités inhérentes à ce troisième oeil s’actualisent : télépathie, vraie clairvoyance, intuition. Le voile est déchiré, la vision des choses invisibles commence. Mais à ce stade-là, qui est offert à beaucoup d’entre nous, dans tous les pays du monde, quelle que soit notre religion, quelle que soit même notre recherche spirituelle, le but n’est pas atteint. Nous sommes initiés, nous sommes simplement mis sur la route de la lumière.
C’est à nous, une fois que nous avons obtenu cette grâce de l’ouverture du niveau de conscience bouddhique, de savoir où nous diriger. Car à ce moment-là, nous sommes simplement appelés, mais certainement pas élus.
Surtout dans les premiers temps de l’ouverture, le rythme du sommeil se modifie. Le sommeil devient différent, on a l’impression de voyager toutes les nuits, le sentiment de vivre des choses importantes toutes les nuits. Des possibilités nouvelles s’ouvrent à la conscience, par exemple la possibilité de focaliser son attention sur le troisième oeil, de sentir quelque chose tourner à ce niveau-là et la possibilité d’émettre une énergie une Energie quantique, une information, une pensée, qui part directement par le troisième oeil et qui va faire impact soit sur un objet, soit sur une personne à laquelle nous avons pensé.
A ce stade, l’être humain a établi le pont entre sa personnalité inférieure et son soi intérieur ou son âme. C’est ce que les Hindous appellent la construction de l’anthakarana. C’est la corde d’or et non plus la corde d’argent qui est décrite dans la tradition et qui unit le corps physique au corps éthérique et astral.
Cette corde d’or, céleste, unit notre âme à notre personnalité inférieure. L’être humain est en contact avec son âme. Il se présente à lui la possibilité du choix : va-t-il rentrer dans le pouvoir du divin ou va-t-il rentrer dans le pouvoir de l’ego ? S’il rentre dans le pouvoir de l’ego, il y a chute. S’il rentre dans le pouvoir du divin, et seulement à cette condition, le corps de lumière peut se constituer. Les étapes suivantes, vont se révéler à lui dans toute leur beauté et leur magnificience. Quand cette corde d’or est construite, la deuxième étape peut donc survenir si l’être a choisi la voie du divin et du pouvoir du divin, c’est-à-dire la voie du coeur. Son âme va se révéler a lui par ce que les Hindous appellent les siddhis.
L’un de ces siddhis correspond au chant de l’âme.
Au niveau des perceptions, il s’agit d’une espèce de son très aigu qui est entendu dans l’oreille gauche et toujours dans l’oreille gauche. Cest un sifflement qui, pour quelqu’un qui peut l’entendre et qui possède l’oreille absolue, est une harmonique, une harmonique parfaite de chant grégorien par exemple.
C’est un ultrason, une note si très aigue qui est la preuve que l’être humain est dans la voie du coeur.
Cette étape s’accompagne de la possibilité de méditer sur ce son intérieur, de focaliser sa conscience sur ce son.
L’activation de ce son correspond et est le témoin de l’activation de ce que l’on appelle classiquement l’ampoule de la clairaudience, qui correspond à un chakra mineur, un petit centre d’energie se trouvant juste en avant de l’oreille. Le centre de ce chakra est un point d’acupuncture qui est situé dans l’échancrure prétragienne, en avant du conduit auditif externe à sa partie supérieure.
Ce point d’ acupuncture porte un nom très significatif : el menn, ce qui signifie « la porte de L’entendement « . La notion de porte est trés, importante.
Il s’agit d’un seuil, du passage à autre chose, c’est ce qui délimite un état par rapport a un autre. L’entendement dans le sens, archétypiel est l’ entendement du divin, l’entendement du principe archétypiel et non pas simplement l’ écoute. Ce sifflement de l’oreille gauche est donc Ia deuxième étape. (On différencie déjà au niveau de l’oreille écouter et entendre. Ecouter est un acte mécanique, entendre constitue la première étape de comprendre. Au-delà de l’acte mécanique, il y a participation au niveau de la conscience.)
La perception du bandeau sur le front devient de plus en plus nette et de plus en plus souvent, en fermant les yeux, l’être perçoit les couleurs qui passent sur son front.
Il peut même émettre des énergies à volonté et vérifier l’efficacité de ces énergies émises simplement en envoyant des pensées d’amour ou des pensées de lumière sur des plantes ou sur d’autres êtres humains.
Au bout d’un certain temps, toujours très variable selon les individus, ce sifflement d’oreille devient bilatéral. Il est plus fort lors des méditations, plus fort lors de contacts plus importants avec l’âme, plus fort aussi lorsque la joie est dans le coeur.
Déjà, quand cette deuxième étape est intégrée, se manifestent à des moments privilégiés comme une méditation, ou parfois dans un acte de la vie quotidienne, des sentiments de paix, de joie profonde, voire d’extase. Un courant d’air, une énergie fraîche parcourent l’échine et les membres. Nous nous sentons pris dans un tourbillon d’amour incroyable, nous avons l’impression de fusionner avec l’univers entier, surtout avec notre propre intérieur, notre vraie réalité transcendante.
Au bout d’un autre laps de temps survient la troisième étape: le septième centre d’énergie majeur de l’être humain s’ouvre, celui que les Hindous appellent le sahasrara, le lotus aux cent mille pétales, ce centre d’énergie qui est situé au sommet du crâne. Les perceptions énergétiques au niveau de la tête se modifient alors.
Le chant de l’âme est plus présent que jamais. Au bandeau du front s’ajoute un autre bandeau qui part du septième chakra et rejoint le troisième oeil en avant. L’énergie de la conscience bouddhique du troisième oeil rejoint l’énergie du Père, c’est-à dire le Divin.
Le sixième et le septième chakras sont enfin reliés pour la même gloire. L’être humain ressent des vibrations qui varient selon les jours et les moments de l’année, selon les énergies qui sont déversées par les maîtres des rayons sur la Terre. Lors de certaines fêtes religieuses comme la Pâque, qu’elle soit juive ou catholique, comme l’Ascension aussi, les énergies deviennent particulièrement puissantes au sommet du crâne. Quelque chose pénètre, irradie dans tout l’être. Cette troisième étape correspond donc à l’activation du sommet du crâne et à la réception des énergies cosmiques.
Quand l’énergie du septième chakra a rejoint celle du sixième chakra, quand les deux bandeaux sont sur la tête, la couronne de gloire peut se constituer.
Elle n’est rien d’autre que cette auréole dorée que nous voyons au niveau de la tête des saints sur les vitraux ou sur les icônes. Cette auréole dorée signifie l’illumination du mental. L’être humain a la possibilité de comprendre la quatrième étape, la dimension d’amour universel. Il a accès au mental supérieur. Le quatrième niveau de conscience, qui correspond au corps mental, est subdivisé en deux parties, celle qu’on appelle classiquement le mental inférieur (la raison raisonnante ou encore l’intellectualisme), puis le mental supérieur (l’intelligence dans son sens archétypiel, qui vient du latin intelligare, c’est-à-dire la possibilité de relier des choses et non plus de les analyser).
Quand l’auréole du saint apparaît (il ne s’agit là que d’une analogie, cela ne veut pas dire que l’être qui la porte est un saint), le mental est connecté avec le mental universel et c’est dans un mental universel, supérieur, que se trouvent les archétypes, archétypes qui ont été si bien décrits par STEINER. C’est le monde où il est possible de puiser à la source de la connaissance.
C’est aussi sur ce plan du mental supérieur que peuvent se manifester les êtres de lumière.
Ces êtres, humains ou non humains, ont dépassé de loin notre stade d’évolution ici-bas et, ayant constitué leur corps de lumière, en tout cas pour ceux qui étaient humains il y a bien longtemps, ne peuvent de ce fait plus descendre sur le plan émotionnel ni sur le plan éthérique, et encore moins sur le plan physique de l’être. Ils ne peuvent qu’approcher les humains à travers le mental supérieur, plan clos archétype.
Comme nous le verrons dans la réception de leurs messages, la transcendance du mental, c’est-à-dire l’accès au mental supérieur, est une condition indispensahle à la réception de messages véridiques et réels. Lorsque cette auréole de saint apparaît, quand le mental est illuminé, cette couleur jaune doré, qui entoure la tête sur quinze-vingt centimètres, va pouvoir transcender l’émotion.
L’aura, quelle qu’en ait été la couleur avant l’ouverture de l’être, se modifie. Un clairvoyant (lui observe cette aura s’aperçoit qu’elle devient blanche, d’un blanc laiteux. Cela signifie que les émotions n’ont plus de prise sur l’être, ce qui ne veut pas dire que l’être n’a plus d’émotions, mais simplement les émotions qui le traversent ne peuvent plus changer la couleur de l’aura. Elle reste d’un blanc laiteux quel que soit l’état de souffrance de l’être, quelles que soient ses émotions négatives s’il en persiste encore quelques-unes
A partir de ce moment-là, le corps de lumière est déjà constitué à moitié.
Il reste encore trois phénomènes qui sont parfaitement définis dans la tradition hindoue. Ils se produisent dans un laps de temps encore une fois très variable selon les individus. Chez certains, cela peut prendre toute une vie, mais on constate depuis peu que le processus s’accélère pour les nouveaux appelés. Le premier de ces phénomènes correspond à la cinquième étape. Dans les Ecritures védiques, on la trouve exprimée par l’expression le «manteau de Bouddha».
Cela signifie que l’être humain qui possède maintenant cette aura blanche et cette couronne dorée autour de la tête est entouré d’une sorte de cape d’énergie.
Cette cape d’énergie lui descend le long des bras et il a la possibilité, en levant les bras et en en recouvrant l’aura d’une personne, de lui transmettre cette énergie qui lui vient de son âme, qui commence à lui venir de Dieu. Il peut donc  laver l’aura émotionnelle d’une personne, simplement en passant son bras droit et son bras gauche au-dessus de cette personne.
Le terme adombrer reviendra souvent dans ce livre. Adombrer signifie recouvrir une personne d’une énergie différente de la sienne. Il peut y avoir, par exemple, adombrement par un arbre. Adombrer c’est faire descendre sur un personne une énergie distincte de la sienne. L’énergie de la personne laisse place complètement à l’énergie extérieure. L’état dans lequel elle se trouve alors est à rapprocher de la transe, mais avec une différence, la personne est consciente de l’adombrement, alors que, dans la transe, la conscience ordinaire disparaît.
Le manteau de Bouddha est présent au début de façon intermittente et, quand il arrive sur nos épaules, sur nos bras, il est ressenti comme une énergie mystique qui nous envahit, comme une grande lumière violette spirituelle, du mysticisme le plus complet, qui nous adombre. Elle ne correspond pas encore au contact avec des êtres de lumière, mais en constitue les prémices. Déjà à travers ce manteau de Bouddha il est possible de faire appel à certaines énergies archétypielles, à certaines énergies indifférenciées, non humaines, qui se situent au-delà de l’humain et au-delà même des anges.
Il est possible d’adombrer avec ce manteau en faisant appel par exemple à certaines énergies comme celles des archanges Michaël, Gabriel, Uriel et Raphaël, chacune de ces énergies étant très particulière.
Au bout d’un certain laps de temps, quand ce manteau de Bouddha est présent de façon presque constante, la sixième étape peut enfin arriver. Elle correspond à un processus de génération au niveau éthèrique, que nous retrouvons là encore au niveau des représentations dans les églises et dans la tradition judéo-chrétienne, à savoir les anges, à savoir ces personnages avec des ailes.
En effet, après son manteau, l’être humain va recevoir une paire d’ailes. Il va ressentir dans son dos, entre les omoplates, et parfois même de façon visible, une paire d’ailes. C’est d’abord une sensation de chaleur dans le dos, quelque chose qui nous pousse en avant, puis une certaine pesanteur.
Ces ailes, bien entendu, ne sont pas physiques mais éthériques et un clairvoyant peut les apercevoir dans le dos de cette personne, soit pliées, soit dépliées. D’ailleurs, le processus de lévitation qu’ont présenté certains saints est nécessairement en rapport avec la présence de ces ailes. Au fur et à mesure du temps qui passe, l’être humain qui les possède va être capable de les mouvoir et de créer une espèce de grand courant d’air qui lui donne l’impression qu’une énergie fraîche, que l’on pourrait qualifier de tout amour, circule dans la pièce. Ceux qui sont présents peuvent aussi la ressentir. A ce moment-là, cet être possède déjà un rayonnement très important. Il est capable, dans certains cas et par sa seule présence, en étant donc un catalyseur, de permettre au plan de lumière, c’est-à-dire à ces êtres qui évoluent au-delà du mental, au-delà des limites de l’incarnation, de se manifester.
Cet être qui a franchi cette sixième étape, la constitution des ailes, voit son corps de lumière, c’est-à-dire cette blancheur immaculée, qui peut s’étendre bien au-delà des limites habituelles de l’oeuf astral, qui peut aller jusqu’à deux ou trois mètres, devenir de plus en plus brillant. Cette personne, en se centrant en elle-même, en se centrant dans son âme, a la possibilité, sans avoir besoin de vouloir envoyer, d’irradier une énergie. (Ce qui se passe ici diffère de la première étape, quand l’être se focalisait sur le troisième oeil pour envoyer par lui des énergies.) Et les irradiations vont partir comme des éclairs de lumière autour de la tête, tels qu’ils sont aussi représentés sur certaines images religieuses où l’on voit non plus l’auréole des saints, mais des éclairs de lumière qui irradient bien au-delà de la tête.
Celui qui reçoit cette énergie, si sa longueur d’ondes n’est pas trop éloignée du Divin, ne serait-ce que par son aspiration ou par l’orientation de son mental, va ressentir cette énergie et la vivre comme une lumière, une lumière qu’il ne faudrait bien sûr pas assimiler à l’être qui est en face de lui, mais simplement à la gloire du Père qui est en lui.

La septième étape

Vient enfin la septième et dernière étape, que Sri Aurobindo a appelée l’illumination du supramental, qui correspond à la descente des énergies cosmiques.
Ces énergies qui arrivaient par le septième chakra et rejoignaient le sixième chakra dans la troisième étape descendent maintenant en arrière, le long de la colonne vertébrale, palier par palier, c’est-à-dire vertèbre après vertèbre, jusqu’au niveau du sacrum que l'on appelle aussi la Kundalini.. Ces énergies descendantes que les Hindous appellent la shakti, ces énergies de la divine Mère et du Père, se frayent un passage par l’intermédiaire d’un gros canal éthérique médian qui suit l’axe de la colonne vertébrale, la sushumna. Pendant cette descente, un certain nombre de souffrances peuvent apparaître chez l’être qui possède ce corps de lumière.
Ces énergies sont en effet purificatrices et réalisent en l’être la purification des derniers défauts, des derniers éléments karmiques et purifient complètement le corps. Quand elles arrivent au niveau du sacrum, là où gît, lovée sur elle-même cette force connue sous le nom de kundalini, elles provoquent son allumage et sa remontée le long de la colonne vertébrale. Le chemin inverse se fait alors et l’être a, à ce moment là, complètement constitué son corps de lumière. Il a désormais toutes les possibilités, il n’existe plus de limites pour lui, sauf celles qu’il s’est fixées.

Le développement du Corps de Lumière

Telles sont les étapes de la constitution du corps de lumière. Nous allons voir que son développement entraîne des modifications de divers ordres, touchant aussi bien le corps physique que ce que l’on appelle communément les émotions, touchant aussi les énergies bien sûr et des mobilisations de ces énergies dans ce corps de lumière, ainsi que vers l’extérieur et l’environnement, des modifications encore au niveau de l’âme et au niveau de l’esprit.
Les premières modifications, les plus visibles, concernent le corps physique. Elles sont physiologiques, métaboliques et structurelles. La première modification physiologique a trait à la durée du sommeil qui est, chez un individu considéré comme normal de six à dix heures, en étant large dans les deux sens. Elle se rapproche alors beaucoup plus des six heures, voire nettement moins pour certains individus.
Autre modification, le besoin de nourriture diminue considérablement. Une aversion aux aliments qui sont décrits comme impurs dans la tradition orientale se développe sans aucun vouloir de la part de l’être concerné : les viandes rouges, en particulier, sont éliminées, la moindre vue provoque des nausées. L’alimentation devient donc végétarienne.
Une modification très visible, qui peut être constatée par n’importe qui, concerne l’apparition, au niveau de l’os temporal droit, d’une bosse qui est en rapport avec une modification de ce lobe temporal droit au niveau cérébral. Elle apparaît aussi bien chez les gauchers que chez les droitiers, ce qui semble indiquer que cette région temporale droite est en rapport avec des modifications de l’état de conscience. (La conscience est le résultat de l’action combinée du cerveau gauche et du cerveau droit, le gauche correspondant à la raison, le droit à l’intuition. Le fait que la modification apparaisse toujours du côté droit, chez les droitiers et chez les gauchers, suggère que cette modification est en rapport avec la conscience totale.)
Toujours au niveau du crâne, il y a des modifications importantes de la structure osseuse. Dans un premier temps se produit une disjonction des sutures. L’emplacement des fontanelles antérieure et postérieure, structures anatomiques molles présentes chez un bébé jusqu’à l’âge de dix-huit mois et qui sont appelées à durcir, redeviennent molles. Il y a disjonction des sutures entre le temporal et le frontal. L’aspect du front se modifie dans le sens d’un allongement et d’un élargissement. Certains os du crâne donnent, quand les énergies sont très fortes au niveau du sommet du crâne, la sensation de se ramollir quelque peu.
Une autre modification se produit au niveau du visage et intervient dans les premières étapes de la constitution du corps de lumière. La respiration nasale donne la sensation que cet air ne descend pas uniquement dans les poumons et le ventre, mais remonte aussi dans le cerveau, comme s’il y avait une communication entre le nez et le cerveau. Cette communication semble d’ailleurs objectivée par des saignements de la narine gauche et exclusivement de la narine gauche : quelques petits filets de sang qui se manifestent lors des premières étapes et, ultérieurement, lorsque les énergies qui arrivent au sommet de la tête deviennent très fortes. Une modification survient ensuite au niveau du regard. Les yeux sont plus brillants, plus lumineux, et la rétine acquiert une possibilité de vision de l’ultraviolet et de l’infrarouge permettant la vision des auras, aussi bien des animaux que des végétaux, du minéral, des humains et aussi d’autres plans de réalité, qu’il s’agisse des auras éthériques, astrales, mentales ou au-delà.
En ce qui concerne les sens, l’odorat et l’ouïe s’affinent, le tact, la sensation cutanée se modifient aussi dans le sens d’une hyperesthésie cutanée donnant une sensation de toucher modifiée. Les modifications au niveau de l’énergie de cet être sont une perception consciente des centres d’énergie. Les chakras sont ressentis comme des roues tourbillonnantes et il y a possibilité d’émettre par la volonté du conscient des énergies par chacun des sept centres majeurs, les sept chakras principaux.
Les chakras des mains et des pieds sont particulièrement développés et il y a la possibilité d’émettre (les énergies magnétiques aussi bien vers la terre que vers un autre être humain par l’intermédiaire des mains. Autre manifestation énergétique : il est possible d’envoyer une énergie par le troisième oeil, qui correspond à une énergie lumière, énergie de l’âme. Elle peut modifier la structure moléculaire d’une substance quelle qu’elle soit. Citons aussi la possibilité d’émettre une forme-pensée focalisée sur le front, qui est reçue par la personne quelle que soit la distance, et de façon instantanée.
Au niveau des émotions, on constate dans un premier temps une sensation de fragilité émotionnelle, un ressenti aigu de l’environnement qu’il s’agisse d’un arbre, d’un autre être humain, d’une information regardée au journal télévisé. Les émotions sont vécues dans le sens d’une aspiration et toute perturbation vécue comme extérieure et allant à l’opposé de l’aspiration de cet être risque de déclencher des blocages émotionnels importants se traduisant par un blocage du plexus solaire.
Des modifications au niveau de l’âme interviennent aussi, car dans la constitution de ce corps de lumière, un contact a été établi avec l’âme. La personne, lors de certaines méditations, de certains moments privilégiés au niveau cosmique ou cosmotellurique, rentre de manière plus consciente en fusion avec son âme, générant le processus appelé «chair de poule», avec des larmes qui montent, traduisant un contact très puissant. Des modifications surviennent aussi, dans les dernières étapes de la constitution du corps de lumière, au niveau de l’esprit, à savoir que l’être dans sa totalité devient sensible au niveau mental, au niveau intellectuel, au niveau du supraconscient, à toutes les énergies quelles qu’elles soient. Il peut répondre par une adaptation rapide à une énergie, induisant en lui un état énergétique qui lui permet de s’ajuster à l’énergie ressentie.
Cet esprit et cet être dans sa totalité se trouvent amenés à privilégier une forme d’action très particulière, le service. C’est une vie tournée vers l’extérieur et vers les autres, rejoignant les préceptes du Christ, de Bouddha et de bien d’autres personnages qui ont émaillé l’histoire du monde, préceptes d’aimer l’autre comme soi-même et de le servir. C’est privilégier la notion d’espèce par rapport à celle d’individu, tout en conservant l’individualité, mais en abandonnant la personnalité.

L’intérêt du Corps de Lumière

Le premier intérêt du corps de lumière et celui qui retiendra particulièrement notre attention dans ce livre concerne le contact avec les êtres de lumière. Mais le corps de lumière présente aussi un intérêt énergétique et un troisième intérêt concernant le rayonnement et l’ouverture. Nous avons vu qu’il y a une ouverture de certaines portes qui vont permettre de rentrer en contact avec une dimension interdimensionnelle, c’est-à-dire la capacité de percevoir ce qui est au-delà du voile de l’illusion, la capacité de contacter d’autres mondes, d’autres plans de réalité multidimensionnelle qui se situent au-delà de la dimension dans laquelle nous vivons.
Ces contacts se situent non pas sur un niveau astral qui pourrait être dangereux par sa subdivision en bas astral et haut astral, mais au niveau mental, dans lequel peuvent tout particulièrement se manifester des êtres de lumière. Ces êtres de lumière sont des entités qui évoluent au-delà des mondes de l’incarnation, qui ont, s’ils étaient des humains, dépassé ce stade depuis longtemps. Mais dans ce plan du mental se situent aussi des entités qui n’ont jamais été incarnées. C’est le lieu de manifestation de ce que l’on appelle communément les anges, les archanges et toutes les entités spirituelles qui ne connaissent pas le monde de l’incarnation.
En effet, le domaine de vie de ces êtres se situe au niveau du monde causal et au-delà. Ils ont la possibilité de descendre leurs vibrations jusqu’au plan du mental et n’évoluent en principe jamais dans le monde astral. Par conséquent, dans le monde astral, nous ne pouvons rencontrer que des êtres de l’ombre ou des désincarnés. Ce contact avec des êtres de lumière permet des échanges d’informations et aussi des transformations supplémentaires au niveau de l’être.
Ce contact est rendu possible à partir du moment où le mental est illuminé, ce qui se traduit par la lumière jaune qui entoure la tête de l’être.
Des êtres peuvent alors pénétrer par l’intermédiaire de la vibration du corps de lumière à l’intérieur de ce corps de lumière, le plus souvent sur le côté gauche, en général à côté de l’épaule de l’être. Un peu au-dessus se situe l’ampoule de la clairaudience qui a été activée et qui permet d’entendre ces voix célestes, de communiquer par mode télépathique avec ces êtres de lumière. Le contact peut être aussi plus étroit, c’est-à-dire que ce corps de lumière intègre complètement l’énergie archétypielle de l’être de lumière et il y a délivrance de message, soit par l’intermédiaire du bras (écriture automatique), soit par adombement (incorporation directe de l’énergie de l’être), soit par clairaudience, ou encore par clairvoyance.
Ce contact avec les êtres de lumière présente encore un autre intérêt. L’être qui est sur ce chemin a la possibilité, lors d’une méditation ou lors d’une focalisation sur ce corps de lumière, d’être en quelque sorte un catalyseur qui va permettre à ces êtres de lumière d’agir sur d’autres êtres humains par des inductions de modification de conscience, ou encore par une simple guérison physique ou psychologique. Le deuxième pôle d’intérêt de ce corps de lumière se situe au niveau de la thérapie. Cet être qui est rentré en contact avec son âme a la possibilité de pratiquer un travail en conscience sur un autre être. Sans aucune violation du libre arbitre, il peut soigner directement les centres de conscience, les chakras.
Nous rejoignons là l’enseignement donné par Alice Bailey dans Le traité sur les sept rayons, volume 2, concernant la guérison ésotérique. C’est ce qu’on appelle la science des radiations de l’âme ou encore la science des triangles. l.’être qui est en contact avec son âme a la possibilité, dans cet état de focalisation particulier, de se brancher au niveau de son septième chakra, de faire appel a la lumière. Cette lumière pénètre alors par le sommet de son crâne, créant une vibration tourbillonnante qui s’enfonce dans son corps, passe nécessairement par son coeur, puis est transmise au niveau du chakra correspondant au centre malade sur le patient.
Prenons un exemple : un patient présente une pathologie du troisième chakra, centre émotionnel. Qui se situe aussi bien au niveau psychologique que physique avec, par exemple, un ulcère de l’estomac. Cette personne est donc allongée, si possible dans l’axe nord-sud, tête au nord. Le thérapeute est debout, se tenant à deux ou trois mètres, perpendiculaire par rapport de la personne, à la hauteur de l’abdomen, si possible face à l’est. Il se branche sur les énergies arrivant au niveau de son crâne, amplifiant cette vibration tourbillonnante qui va alors pénétrer dans son corps, passer par son chakra du coeur et se diriger vers son troisième chakra. De ce troisième chakra est émise cette lumière vers le troisième chakra du patient. Le thérapeute n’a eu qu’à se focaliser sur le centre d’énergie directeur et à laisser se déverser ces énergies pendant un laps de temps variable selon les gens, sans aucune intention, sans volonté de soigner, en effectuant simplement un transfert de conscience-énergie.
L’intérêt majeur de cette science des triangles réside dans le fait que, lorsque cet acte énergétique est effectué, l’être malade est touché à tous les niveaux et pas seulement aux niveaux énergétique et physique. mais jusqu’à son âme. On peut parler de guérison qui se situe d’abord au niveau de la conscience et qui va descendre ensuite jusqu’au niveau physique.
Les cristaux sont des antennes cosmiques qui permettent, depuis un plan télépathique mental, l’accès à de fantastiques sources de connaissance et de pouvoir.
Contacter Shamballa (le gouvernement spirituel de la Terre) ou les annales akashiques (la mémoire de l’univers) est possible si l’on respecte certaines conditions qui vous sont exposées dans ce livre. Vous y découvrirez aussi, parmi bien d’autres thèmes, comment composer un mandala de cristaux dans le but d’explorer les rythmes entre l’homme et le cosmos.Chaque méditation guidée est introduite par les indications requises concernant le matériel, le protocole, le but et le déroulement de la méditation.
Jean-Luc AYOUN
Docteur en médecine depuis plus de 25 ans, il élargit très rapidement sa pratique aux médecines énergétiques et aux cristaux comme outils d’évolution de conscience et de thérapie.
Ses recherches ont également abouti à la création de produits biophysiques à base de cristaux ou encore d’un système de mesure et de grilles de lecture reliant les aspects biophysique, psychologique et spirituel de l’homme.
Parallèlement il canalise des énergies enseignant sur les nouvelles dimensions de l’homme (enseignements, libérations mémorielles …).Son site :http://www.autresdimensions.com
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