Les Mémoires Akashiques

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Boson de Higgs, la particule de Dieu

Cette particule élémentaire constitue l'une des clefs de voûte de la physique des particules.

Méditations Kabbalistiques

Méthode de méditation d'aprés Rav Aboulafia

L'imcomptatiblité de la Glande Pinéale et les Ordinateurs

Des études scientifiques révèlent que les cristaux de silicium polluent notre glande

Qu'est ce que le Saut Quantique

La partie spirituelle du cerveau serait la glande pineale est permettrait ce saut quantique par un changement brusque de l'état de manière pratiquement instantanée.

samedi 28 octobre 2017


À la lecture de cet article, votre mental va tenter de s’emparer des informations les plus stimulantes.
Cet « organe » de contrôle tend à l’obésité intellectuelle, il développe chez l’individu une forme de mythomanie en s’appropriant des savoirs cumulés dont il n’a pas la connaissance empirique. Dès lors, nous demeurons prisonniers de la forme sans pouvoir accéder au fond. Lire, sans chercher à retenir, est une attitude salutaire car elle déjoue la stratégie du mental : avorter toute expérience concrète qui pourrait découler de cette lecture…

Arrêtons-nous un instant devant l’enseigne d’une pharmacie et la plaque d’un cabinet de médecin : que voyons-nous ?
Une coupe autour de laquelle s’entortille un lombric ou encore une paire d’asticots enroulés autour d’un bâton surmonté d’une paire d’ailes.
Voilà des symboles bien déconcertants pour annoncer les ouvriers de la santé. C’est pourtant cela que l’on appelle en Occident le Caducée.
En réalité, Kundalini et Caducée ne font qu’un si l’on en croit les mythes fondateurs à l’origine de ces représentations.
Elles sont en effet toutes deux intimement liées aux concepts de guérison, de santé et d’élévation spirituelle.

Dans l’antiquité, seuls les dieux détenaient les rennes du mystérieux serpent, les Hommes quant à eux devaient se résoudre à travailler consciencieusement à le mériter. Telle était et telle demeure la différence entre l’Olympe et les simples mortels que nous sommes. Puisque Hadès nous met à l’épreuve chaque jour et s’efforce de nous entraîner dans les mondes souterrains, il est de notre devoir de nous élever et de prétendre à plus de dignité et de connaissance. En la matière, certaines pratiques hermétiques peuvent être d’un secours certain. Ainsi, de nos jours bon nombre d’entre nous surfent sur les tendances néo spirituelles du moment dans l’espoir de connaître les bienfaits de la dite Kundalini. Mais celle-ci ne se prend pas, elle se donne à l’individu qui se montre à la hauteur des nombreux défis qu’elle suscite. Il est d’ailleurs aussi inutile de la craindre que de la convoiter. Car ce phénomène hermétique ne relève pas plus de l’entité malveillante que de la force aveugle qu’il nous faut domestiquer. Alors, malgré le voile obscure qui entoure cette discipline, tachons néanmoins d’en percer le mystère.
Aussi improbable que cela puisse paraître, j’ai eu la “chance” de rencontrer le cobra sacré un matin de novembre 1987. Il s’est présenté à moi lors d’une pratique matinale en compagnie de mes camarades bouddhistes. Je pratiquais à cette époque la voie du milieu recommandée par le Bouddha Siddhartha et depuis plusieurs mois, je me levais chaque jour aux aurores pour prendre la posture avec engouement. Ce matin là, je fus récompensé de mon assiduité puisqu’au bout de trois quarts d’heure de pratique, la puissante activité de la Kundalini se manifesta et fendit instantanément de sa fulgurance l’opacité de mon mental jusqu’à en suspendre toute activité l’espace de quelques heures. En transcendant les limites de mon esprit, j’avais dépassé la mort pour ne plus faire qu’Un avec le Grand Tout. Je reconnus dans cette union ma véritable nature, infinie et éternelle. Quelques mois plus tard, j’abandonnai la communauté bouddhiste pour suivre les recommandations de la Kundalini qui me mena pas à pas au-delà de mes limites, de mes peurs et de mes espoirs. Elle est depuis lors devenue ma plus fidèle alliée, sur le plan spirituel et thérapeutique. J’aimerais aujourd’hui en témoigner, apporter ma modeste contribution à l’un des plus merveilleux mythes de l’histoire humaine.

Aux origines de la mythologie grecque, le Caducée d’Asclépios, dieu de la médecine, tout comme les attributs de sa fille Hygie, déesse de la santé et de l’hygiène, étaient avant tout des forces sacrées, des principes essentiels qui accompagnaient la guérison du malade. Le Caducée, attribut divin hautement respecté était au coeur d’un culte secret dans toute la Grèce antique. Les fonctions qui lui étaient directement associées permettaient au futur initié de mieux appréhender son processus de guérison. Une structure thérapeutique fort complexe définissait le rituel curatif qu’il nous est difficile aujourd’hui de connaître avec précision. Il existait en Grèce des sanctuaires où les malades se rendaient pour être guéris. Ils y pratiquaient le fameux rituel d’incubation. Les dieux transmettaient en rêve aux intermédiaires terrestres (prêtres-médecins) de précieuses orientations dont le novice/patient avait besoin pour préparer la cérémonie. Ces enseignements étaient toujours précédés d’une initiation secrète, réservée aux futurs fidèles du Cobra guérisseur. On procédait à des sacrifices, on faisait des offrandes et des dons d’argent. Le patient devenait ainsi adepte d’Hygie et d’Asclépios. Il en demeure d’ailleurs ainsi depuis l’aube de l’humanité et à travers tous les continents : la pratique thérapeutique ne vaut rien sans une initiation et quand la maladie conduit à la connaissance, l’Éveil n’est jamais bien loin.

L’éveil de la Kundalini est t-elle réservée aux seuls ascètes ?
Aujourd’hui nous avons tendance à croire que tous ces mythes ne sont que légendes issues du fond des âges ou encore des symboles archétypaux à consonance jungienne. Quant à ceux qui pensent qu’il s’agit d’une réalité vivante, ils traitent le sujet non sans une certaine irrévérence, le réduisant à un phénomène de mode très lucratif. En effet, de nombreuses personnes à l’esprit commerçant proposent des expériences de Kundalini fast-food ou encore le « domptage » de cette force sauvage.
La vulgarité pleut pour promouvoir un phénomène hautement sacré. On voit apparaître çà et là moult « spécialistes » de la Kundalini qu’il suffit d’écouter pour comprendre qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent : leurs connaissances manquent cruellement de vécu personnel. À l’instar du très couru Kundalini Yoga, dont la version originelle était enseignée de façon confidentielle aux sadhus les plus expérimentés, la grande foire néo-spirituelle rivalise d’offres particulièrement alléchantes.
En me rendant à quelques uns de ces cours, j’ai pu vérifier que le participant devait bien souvent se contenter de belles paroles. En effet, la plupart de ces ateliers proposent une « méditation guidée » : l’enseignant vous raconte ce que vous êtes censé ressentir, vous décrit les phénomènes, mais vous ne les vivez pas spontanément. Autrement dit, ces techniques se basent essentiellement sur l’autosuggestion.

D’autres cours sont si physiques qu’ils relèvent bien d’avantage du « cours de tonification musculaire ». Le Kundalini yoga à l’occidentale En poursuivant mon « enquête », j’ai pu constater que quelque soit le cours ou « workshop », l’esprit sacré demeure le grand absent. L’aspect originel de la dévotion est dénaturé au profit du bien-être, principe central dans nos sociétés capitalistes actuelles. En effet, les techniques neo-spirituelles sont aujourd’hui tout entières dévouées à nos besoins quotidiens et nous maintiennent efficacement dans les rouages du système. Tout espoir véritable de rencontrer la Kundalini est par conséquent banni. Si le but originel de tout yoga est de faire de nous des personnes libres et spirituellement épanouies, il se résume dans nos sociétés consuméristes et narcissiques à une fonction essentiellement hédoniste.

D’ailleurs le système socio-économique s’oppose ouvertement à l’esprit authentiquement sacré, rappelons qu’originellement, le sadhu rejette statuts, objets de convoitise, attachements et liens sociaux. Plus encore, il utilise la symbolique et la rhétorique mystiques pour cadrer et discipliner les gens en les rendant ainsi plus productifs. Il est bon et sain d’être en paix, de ne pas juger, c’est-à-dire d’accepter l’inacceptable sans faire de vagues. L’agressivité et la souffrance produites par un système, lui-même hautement agressif, est ainsi jugulée. L’Occident a habilement détourné les pratiques orientales spirituelles mystiques au profit de son impératif de productivité. Le Kundalini yoga a fonction d’adaptogène, un placebo qui répond au stress et assure la pérennité de la machine néo-libérale, tout en limitant la casse. Toute véritable autonomie individuelle est contrecarrée puisque le pratiquant demeure dépendant de son professeur et d’un système de pensée « positiviste », et par extenso du système productif.

Des égards indispensables
On ne tutoie pas les dieux impunément. Si le phénomène Kundalini/Caducée est le symbole ultime de la guérison holistique et de l’élévation spirituelle, il n’en demeure pas moins une entité sacrée, autonome et insaisissable comme le soulignent les anciens maîtres. C’est une rencontre qui se mérite. Autrement dit, avant de tutoyer les Dieux, apprenons à les respecter. Car contrairement à la croyance communément admise, la Kundalini n’est pas à notre service. La confusion vient du fait que la littérature neo-spirituelle affirme que chacun d’entre nous « héberge » une Kundalini en « stand by ». Nous sommes donc des demi-dieux en sommeil et y avoir accès est un dû. Or il en est tout autrement : nous n’hébergeons pas la Kundalini, c’est une entité autonome, extérieure à nous, forte d’une intelligence supérieure… bien supérieure à la nôtre. La nature de son intelligence est toute différente, elle est fondamentalement supra-humaine. Autrement dit, elle n’est pas à notre
disposition. Elle se mérite.


Engagement sacré
Commençons par le début. Avant de « chevaucher la Kundalini », il est fondamental d’appréhender avec justesse la notion même de l’engagement dans la voie mystique. Je veux parler d’un engagement du corps et de l’esprit, un engagement sans limites et sans conditions, un engagement personnel qui ne dépend pas d’un tiers. Car « l’Olympe » est réservée à celui ou celle qui s’investit dans une vie de dévotion et de pratiques assidues à travers la méditation quotidienne, la contemplation, la prière, le jeûne et le rejet systématique des « valeurs » égocentriques qui caractérisent l’humain ordinaire.
Le phénomène Kundalini/Caducée tel que je l’ai connu, s’invite en nous lorsque les conditions sont favorables. On ne peut en effet lui ordonner de se présenter. Je rappelle que l’attitude est capitale : à l’instar du pratiquant qui pénètre le dojo, le respect, l’écoute, l’humilité, la respiration, une saine volonté sont les piliers d’une attitude correcte.
J’aime décrire la Kundalini comme étant l’appendice guérisseur du Divin ; le doigt de Dieu en quelque sorte. C’est l’intention divine qui s’invite en nous si le niveau spirituel et la dévotion de l’adepte le permettent. Elle pénètre l’individu en passant par un orifice invisible situé au niveau du sacrum (le promontoire sacré). Autant vous dire que la rencontre est bouleversante, elle est chaque fois d’un ordre totalement nouveau et sacré. Le Caducée sacré reformule complètement notre personnalité, ainsi que nos codifications génétiques et énergétiques : nous sommes littéralement redéfinis. Plus que cela, nous sommes véritablement anoblis . C’est un sacre, un événement unique et rare que nous ne parvenons pas à comprendre avec l’intellect, il faut bien l’admettre.
La Kundalini s’élève toujours du bas vers le haut (du sacrum au cerveau), il ne peut en être autrement. Si vous sentez un phénomène de ce type pénétrer par la tête, il ne s’agit en aucun cas de la Kundalini. Elle peut être fulgurante ou lente, mais toujours impressionnante et incroyablement « vivante ». Nous sentons alors une colonne d’énergie massive et intense apparaître sous nos yeux ébahis. Sa conscience, sa science, son intelligence s’imposent avec grâce et bienveillance. Lorsque le Caducée se manifeste à nous c’est que nous sommes capables d’affronter et d’assumer une telle rencontre, c’est là l’unique condition. Je dis « assumer » car le travail qu’elle opère en nous est chaque fois transformateur et restructurant, il faut donc au préalable être prêt à changer, et même,  désirer le changement, l’avoir admis en nous comme une nécessité fondamentale.
Quant à mon vécu propre, les occasions qui m’ont été données de rencontrer ce phénomène extraordinaire m’ont laissé totalement abasourdi, sans voix. C’est en effet une manifestation que l’on n’oublie jamais, un vrai choc. Elle génère un tsunami intérieur qui nous marque à vie. Je le répète, sa « fonction », sa manifestation en nous est avant tout d’ordre bénéfique : elle guérit ! De quoi me demanderez-vous ?
De tout désordre énergétique : dépendances, parasitage, asthénie, dépression, conditionnements, traumatismes, maladies chroniques, tumeurs malignes et j’en passe. Elle est également médiatrice du monde supérieur : le monde Divin. Le Bouddha en savait quelque chose, il est d’ailleurs souvent représenté en compagnie d’un cobra géant qui le protège, profondément bienveillant il va s’en dire.

Ego versus Kundalini
Pourquoi si peu d’entre nous la rencontrent?
Je le répète, il faut être prêt.
Qu’est-ce que cela veut dire « Être prêt » ?
Et bien, cela veut dire être capable de se remettre profondément en question et pour accueillir une représentation de nous plus saine, plus noble, supérieure en somme. La volonté, la confiance et la détermination y sont pour beaucoup.

Pratiquer quotidiennement la méditation du Souffle me paraît être la méthode idéale, une base de travail efficace. Mais cela ne suffit pas. L’état d’esprit est lui-aussi capital : l’humilité. Non pas l’humilité auto-suggestionnée communément admise : la conviction que l’on est humble n’est pas réelle. Je parle ici d’une certaine forme de rébellion : on se rebelle contre un mental complexe et autoritaire. L’humilité est ce combat. Il n’est en aucun cas un acquis, simplement parce qu’on l’a désiré. Se rebeller contre l’Ego est encore une fois un aspect important de cet engagement.
Poursuivons un instant sur l’Ego, cet appendice pathologique et dégradant est un véritable handicap en ce qu’il nous limite, nous appauvrit et nous déstabilise constamment. Il atrophie littéralement notre champ de conscience chaque jour d’avantage, réduisant conséquemment notre accès au monde bio-énergétique et bien entendu, à la dimension divine. Plus nous nous identifions à l’Ego, plus nous succombons aux multiples pièges terrestres (les paradigmes que notre mental et notre environnement nous imposent) qui font de nous des êtres incomplets, frustrés, mythomanes (chacun se crée un rôle social, un personnage de façade) et suffisants. Pire que tout, nous nous coupons de notre capacité à nous renouveler intérieurement puisque nous devenons obsédés par les objets extérieurs et tous les petits plaisirs addictifs qui les accompagnent. Dépendants de tout et surtout de rien, nous sommes réduits à l’état passif de figurant, de fantôme… malgré le tourbillon quotidien qui bien souvent nous emporte, nous demeurons de simples marionnettes au service d’un Ego exhibitionniste. Par conséquent, la révolte (l’humilité) met un terme à cet engrenage destructeur, à l’image de notre société aux valeurs décadentes, profondément inconsciente du péril qui la guette.

Origine de toutes les sagesses
Nous savons bien peu de choses sur Elle, mais la Kundalini de son côté sait absolument tout de nous. En 1986, alors que je m’exerçais chaque matin depuis plusieurs mois à la pratique d’un mantra, je fus surpris par cette puissante entité tout à fait inhabituelle et bouleversante. Je pris peur. Comme je pris peur, la Kundalini se retira instantanément. Je n’étais pas prêt. Je dus attendre encore quelques mois avant que le phénomène ne se manifeste de nouveau et aille cette fois jusqu’au bout du processus, c’est-à-dire jusqu’à l’Éveil, le dépassement de l’Ego, l’humilité finale. Depuis, j’ai appris à mieux la connaître et à la respecter. Ce qui ne fut pas une mince affaire tant elle est surprenante et insaisissable. Lorsqu’elle surgit en nous, s’élevant telle une éruption volcanique, et qu’elle nous fait face, la Kundalini intimide le plus téméraire d’entre nous. Mais lorsqu’elle s’adresse à nous (oui, vous avez bien entendu), la crainte fait place à la confiance car son « charisme » est empreint d’une profonde bienveillance. Une fois l’Ego transcendé, nous revenons alors à notre origine, l’origine de toutes choses : le Tout Éternel et Infini.
Ne négligeons jamais l’aspect sacré de cette démarche ô combien délicate. La voie spirituelle authentique doit viser la libération de l’esprit et l’intégration de l’essence de la Vie et non pas le bien-être, la joie, la paix ou l’amour, ces derniers composants étant des conséquences, et non les objectifs immédiats de ce travail. À ne pas confondre donc. L’engagement sans conditions et le respect sont les deux aspects essentiels de cette initiation. C’est une démarche intime et complexe qui nécessite l’assistance d’une personne avisée et qui ne saurait être entreprise dans un cours de quartier.
La première fonction du phénomène Kundalini/Caducée est de nous restituer la capacité à conscientiser notre monde intérieur (psyché, inconscient et organes). Alors, notre corps n’est plus une matière opaque et inaccessible mais un monde étonnant qui nous interpelle à mesure qu’il s’anime et devient plus réel pour nous. Puisque nous devenons soudainement le temple qui accueille cette entité sacrée serpentine, nous sommes donc capables de nous éveiller à nous-mêmes.
À noter que ce mystérieux phénomène n’est pas un concept et une exclusivité spécifiquement hindoue. On peut vivre l’expérience de la Kundalini sans pour autant être indien, pratiquer le yoga ou parler le sanskrit. D’ailleurs, le culte du cobra sacré est présent dans de nombreuses traditions de part le monde et fait l’objet de croyances encore vivaces de nos jours.

Pour conclure
Il est fondamental de commencer par le début : il nous faut affronter l’Ego auquel nous nous identifions aveuglément, mais qui n’est pas notre identité véritable. Alors et alors seulement, nous serons aptes à rencontrer le plus formidable, le plus bouleversant des alliés : le Cobra Sacré.
Puisque l’esprit moderne se plaît à démocratiser toute chose, j’affirmerais dans ce sens que nous sommes en effet tous potentiellement qualifiés pour cette expérience. Oui mais : ne soyons pas victimes d’un enthousiasme puérile! Cet improbable rendez-vous est la cerise sur le gâteau, ou plutôt sur une pièce élaborée qu’il nous faudra réaliser de nos propres mains. Il s’agit donc de se préparer patiemment, longuement, méticuleusement.
Si l’entité Kundalini/Caducée est bel et bien l’origine de toute médecine digne de ce nom, elle n’en demeure pas moins une réalité ingérable. Ainsi les Dieux nous ont légué un pouvoir pour nous dépasser qui, s’il demeure inactivé, n’est pas nécessairement passif. Lorsque nous sommes prêts intérieurement, un mécanisme s’enclenche naturellement en nous. Si son action en nous, bien qu’imperceptible, est encouragée par des efforts constants, son potentiel omniprésent irradie bientôt tout notre être à chaque instant de ses messages subtils, sorte d’appels à la révolte.
Rencontrer la Kundalini, cet « appendice » d’origine divine, ce prolongement fabuleux de l’intelligence universelle, est probablement l’expérience la plus extraordinaire que toute existence puisse rêver. À ceux et celles qui souhaitent goûter un temps soit peu ce privilège, je recommande avant toute chose d’en abandonner le fantasme. Car ce puissant désir vous trompera, vous corrompra même. Les chemins explicites et balisés sont en matière de spiritualité les sentiers les
plus trompeurs par excellence. Il est préférable d’adopter dans un premier temps à une discipline spirituelle concrète et quotidienne telle que la discipline du Souffle*. Et afin de mettre toutes les chances de votre côté, vous pouvez solliciter dès à présent la sagesse infinie de l’Intelligence Supérieure par la prière. Même si vous ne percevez pas de signes évidents dans les débuts, vous finirez par être entendus. Elle vous donnera un sérieux coup de pouce, soyez en sûr. Pour devenir l’artisan efficace de votre libération intérieure, inutile de céder à la capricieuse impatience, à la peur irrationnelle ou encore au découragement qui bien souvent caractérisent le mental… Vous verrez alors que le Cobra Divin ne manquera pas de récompenser à vos efforts. Il s’invitera assurément dans votre vie pour votre plus grande joie et de nombreuses aventures en perspective.


Ganji Anankea

1  Connaissance empirique : connaissance issue de l’expérience directe vécue
2  Sur la Kundalini: https://fr.wikipedia.org/wiki/Kundalini_(sanskrit)
Sur le Caducée d’Asclépios: lire à ce sujet le paragraphe consacré au Caducée d’Asclépios sur ce site:
http://medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/divers_institutions/caducee.htm
3 Voir le chapitre consacré sur mon expérience de transcendance dans L’éveilleur, le tonnerre, ouvrage disponible en téléchargement gratuit sur www.ganjianankea-therapy.com/publications
Un dojo dans la tradition japonaise est un espace consacré à la pratique des arts-martiaux et de certaines postures de méditation dont les plus connues sont le Zen et le Zazen.
la discipline du Souffle est une technique qui porte l’accent sur la respiration : assis en tailleur, le pratiquant concentre son attention sur son souffle. Avec la pratique, l’inspiration et l’expiration deviennent plus profondes, plus lentes, plus longues. L’intervalle entre inspiration et expiration s’allonge également. La concentration prolongée sur le souffle induit peu à peu l’interruption de l’activité du mental (égo), ce qui permet d’accéder à un état d’être et de conscience supérieurs. Des manifestations énergétiques peuvent également apparaître à ce moment là.
www.ganjianankea-therapy.com

Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius- Au service de la Nouvelle Terre

vendredi 6 octobre 2017

Les Ondes Scalaires, Lumière de la résonance invisible

SLes chercheurs des médecines alternatives se passionnent depuis quelques années pour les ondes scalaires. Ces ondes, en forme de spirale sont bien différentes des ondes électromagnétiques car elles sont en forme de spirale (comme notre ADN ou comme les protéines). Elles sont capables de porter à des milliers de kilomètres sans s'affaiblir et sont déjà employées expérimentalement pour soigner. Préfigurent-elles la médecine de demain ? Le Dr Janecek, sans doute le meilleur spécialiste français du sujet, nous explique ici de quoi il s'agit et nous rapport les travaux du Pr Konstantin Meyl qui, en Allemagne, travaille étroitement avec la communauté scientifique sur cette découverte majeure.

Les ondes scalaires naturelles

Il existe ce que les physiciens appellent un bruit de fond, qui est permanent et qui nous environne à chaque seconde : ce bruit de fond est en fait un cocktail d’ondes sans lequel aucune forme vie ne serait possible. Personne n’y échappe ; il vient du cosmos, du soleil, des roches, de la terre et des êtres vivants qui nous entourent.

Cette forme de lumière invisible nous est aussi indispensable que l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons ou encore les aliments qui nous nourrissent. De manière expérimentale, des lapins enfermés dans des cages de plomb épaisses, nourris, abreuvés, ventilés et éclairés artificiellement meurent pourtant en 8 jours de ce que l’on pourrait nommer « la faim cosmique » ! Ceci provient du fait qu’ils ont été privés d’une part importante de cette lumière aussi indétectable que vitale ! …

Des chercheurs de l’Université du Pirée avancent que notre métabolisme de base nécessitent quelques 12 000 calories à fournir chaque jour, dont un quart au maximum proviendrait des aliments solides ; un autre quart serait tiré - grâce à nos mitochondries - de l’hydrogène de l’eau bue ! Et enfin 50% de nos besoins énergétiques seraient fournis par la lumière cosmique touchant la terre ! Certaines personnes seraient même capables de se passer de nourriture physique et de ne se nourrir que d’air, d’eau et de lumière ! …

Selon cette hypothèse, il serait donc bienvenu de se poser au moins la question de l’origine de cette lumière cosmique, de sa nature et de la façon dont nous pouvons en profiter, afin « d’animer » au plus proche de nos besoins, notre métabolisme de tous les jours ?

Les grecs ou les indiens parlaient de l’éther pour désigner ce rayonnement fondamental : mais c’est Nikola Tesla qui le premier put mettre en évidence par l’expérimentation l’existence d’ondes très pénétrantes et de puissance suffisante pour être détectées au moins dans la bande des fréquences radio. Ces ondes avaient des propriétés très différentes des ondes électro-magnétiques découvertes par son contemporain Heinrich Hertz.

Le Pr Konstantin Meyl, un physicien allemand de réputation internationale, qui a continué jusqu’à aujourd’hui l’œuvre de Tesla, affirme que ce rayonnement est supporté par les neutrinos, les seules particules connues à ce jour pour pouvoir traverser la terre entière sans être déviées … encore que les japonais ont montré que les neutrinos solaires arrivaient de nuit en quantité 2 fois moindre que ceux qui frappaient le sol durant le jour ; donc les neutrinos disparaissent bel et bien sur leur trajet de 12 000 km à l’intérieur de la terre ! Ce qui fait grossir la terre de quelques 19 cm chaque année selon les tenants de la théorie de l’expansion du globe terrestre depuis sa création il y a 4 milliards d’années ; la masse acquise ainsi serait de 8 téra-tonnes (10 à la puissance 12) par an, selon le Pr Meyl !

Il faut dire aussi que la dose de neutrinos reçue à la surface de notre planète est énorme, de l’ordre de 60 milliards de particules par cm2 et par seconde. Selon les physiciens les plus avancés dans ce domaine, les neutrinos sont de charge électrique … neutre, mais peuvent se dissocier en 1 électron, 1 positron et 1 ou des photons, lorsqu’ils sont ralentis ; en effet, les neutrinos cosmiques seraient capables de voyager à des vitesses supérieures à celle de la lumière ; produits par les trous noirs géants au centre de nos galaxies, par toutes les étoiles en activité, et surtout par les étoiles rouges ou bien par les supernovae, ils composent quelques 85% de la masse de l’univers, dont la fameuse masse noire.

Cette omniprésence de ces grains de lumière très discrets - qui possèdent de plus 4 visages interchangeables dénommées « saveurs » - devrait donc attirer notre attention ? Surtout si ces petites particules surabondantes dans l’univers nous nourrissent à chaque instant … en effet, si elles touchent chaque seconde par dizaines de milliards chaque cm de notre corps et le traversent facilement, dire qu’elles ne servent à rien relèverait de la bêtise la plus profonde ! Et pourtant qui en parle ?

Un peu comme si un poisson au fond de l’océan affirmait que l’eau n’existe pas, car il ne l’a jamais vue ? Les biologistes et les médecins sont en fait dans ce cas de figure aujourd’hui avec ces fameux neutrinos ? …

Le Pr Meyl nous apprend que les neutrinos voyagent sous la forme d’ondes dites scalaires, c’est-à-dire sans vecteur défini, et qu’elles s’orientent dans l’espace lorsqu’une résonance – c’est-à-dire une communication - s’établit entre la source et la cible ; ces ondes sont de forme spirale ou longitudinale et non pas sinusoïde ou transversale comme les ondes électromagnétiques, ce qui explique qu’elles soient très pénétrantes et qu’elles soient reçues par des antennes de même forme : or les ADN de chaque cellule d’un végétal, d’un animal ou d’un être humain sont de forme spirale ou hélicoïdale ; de même les protéines sous leur forme active. Chaque parcelle d’un corps vivant est donc un récepteur à ondes électriques spirales ou ondes scalaires. Et n’a que peu à faire avec l’électromagnétisme naturel (ondes visibles et ondes radio).

A grande distance entre les étoiles comme à très petite distance entre les ADN de chaque cellule, la communication physique se ferait ainsi par ces ondes spirales ; l’avantage est que l’information portée ne diminue pas avec la distance : Nikola tesla avait il y a plus d’un siècle déjà démontré que les ondes en vortex étaient reçues avec un rendement supérieur à 1 ! La faute à d’autres ondes de même nature spirale et harmoniques de l’onde principale, « ramassées » dans l’environnement. Pas besoin donc d’envoyer un signal à forte puissance dans l’espoir qu’il soit reçu avant d’être amorti ? Il suffit d’envoyer quelques micro-watts et le message porté sera amplifié jusqu’à son récepteur, grâce aux ondes harmoniques de l’environnement. Ce bruit de fond très riche constitue ce que l’on appelle « l’énergie libre », qui est certes de faible puissance, de l’ordre de quelques milliwatts disponibles, mais il est suffisant pour amplifier dans l’espace ce qu’émet ou reçoit chaque être vivant, qui lui fonctionne à quelques microwatts près !

« Les arbres chantent » nous disent les aborigènes … traduite en physique, cette affirmation signifie qu’ils émettent en permanence un quota de ces ondes scalaires, typiques de l’espèce, de la longueur et du volume de l’arbre. Nous aussi, nous émettons des ondes en spirale ; les ondes émises par un cerveau en fonction sont des champs de torsion nous disent depuis 40 ans les chercheurs russes ; c’est-à-dire encore des ondes en vortex ; elles passent les cages de Faraday (à l’inverse de l’électromagnétisme toujours), augmentent leur puissance avec la distance et dès lors que la résonance est établie, elles sont reçues même à des milliers de kilomètres de distance, et ce à faible puissance !

La télépathie a pour support ce type d’ondes ; il n’est ainsi pas plus idiot ni ésotérique de développer ses dons de télépathie que de regarder la télévision ; dans les 2 cas, il s’agit d’un échange d’ondes entre un émetteur et un récepteur, sauf que la nature des ondes est différente, électromagnétique ou transversale dans le cas de la télévision, et scalaire ou longitudinale dans le cas de la télépathie.

Le fait que nous soyons transpercés à chaque seconde de notre vie par ces ondes scalaires venant des étoiles et du soleil d’un côté, de la terre elle-même et des êtres vivants qui nous entourent d’un autre côté, nous fait penser qu’elles sont surement utiles à quelque chose ; si elles nourrissent effectivement tout corps vivant par résonance, en faisant vibrer ou osciller les ADN, les protéines, les métaux qui sont en nous, le fait de pouvoir « domestiquer » ces ondes pourrait en faire une source assimilable d’énergie et donc un moyen de thérapie. A condition d’en maîtriser la production et la puissance. Et de faire en sorte qu’une résonance certaine soit trouvée entre la source et la personne qui est censée en bénéficier ?

La première machine à ondes scalaires, c'est nous

La première « machine » à ondes scalaires utilisable en thérapie est - depuis la nuit des temps - l’être humain lui-même ; entre ses 2 mains en opposition se crée spontanément un champ d’ondes échangées entre sa droite et sa gauche, dont la charge électrique est différente. Si le thérapeute inclue entre ses mains ouvertes une personne malade qui par définition perd beaucoup d’énergie et donc en a besoin toujours plus, il faut et il suffit que le « magnétiseur » se relie à une source, qu’elle soit cosmique comme le soleil ou bien spirituelle comme un autre être humain et donc en étroite résonance avec lui-même, pour que l’énergie (neutrinos, électrons, photons) passe de sa source à son patient !

Dans toutes les cultures, depuis des milliers d’années, l’homme-médecine est non seulement un connaisseur des plantes et des arômes, mais aussi un chaman capable de canaliser pour ses proches, l’énergie de type scalaire ou longitudinal de l’environnement. Ce flux existe (60 milliards de particules par cm2 et par seconde), il faut et il suffit de le concentrer.

Mais avant même de transmettre cette énergie à une tierce personne, il s’agit d’abord de se servir soi-même … simplement en ouvrant les mains pour soi ; c’est l’attitude naturelle d’une personne qui prie les mains jointes ou bien celle du sage qui médite les bras ouverts. Dans l’espace proche créé entre les mains, il est certain que le champ des ondes émises par une personne est de type scalaire, au moins à distance de la longueur de la main et du bras divisée par 2π, soit un peu plus de 6, disent les physiciens. Autour de ces ondes ainsi créées, s’enroulent la lumière scalaire de l’environnement proche, modulée par les battements du cœur du méditant et les différents rythmes produits par son cerveau au repos, grâce à un état de conscience modifiée très réceptif.

Toutes les religions et toutes les spiritualités du monde ont demandé à leurs pratiquants de prier et/ou de méditer ; car toutes les traditions savent depuis toujours que cette attitude renforce la conscience, le mental et le corps physique de l’adepte. Bien sûr, il n’y avait pas d’explication « scalaire » autrefois, mais la physiologie de ces ondes telle que formulée aujourd’hui permet de souligner au moins l’aspect physique bénéfique de ces pratiques.

L’exercice physique harmonisé par les asanas du Hatha Yoga ou bien par les enchainements proposés du Tai Chi chuan,  du Qi Gong ou de la … danse, sont une autre façon de capter la lumière, cette fois par son corps en mouvement. Celui-ci produit à l’expir des ondes mécaniques et absorbe à l’inspir la lumière proche en vortex, harmoniques de la longueur de ses bras, de ses jambes et de l’ensemble de son corps. Il existe mille, voire dix milles exercices ou postures différent(e)s, permettant de tonifier toutes les parties du corps, de « gaver » ses cellules de lumière, et en même temps ainsi de renforcer sa conscience.

Le chant et les mantras, sont aussi constitués par des expirs prolongés et modulés, qui permettent à l’inspir suivant une prise d’énergie d’autant plus puissante que la personne qui chante est reliée à une source qui est signifiante pour elle. Cela peut être une source physique ou cosmique de lumière comme le soleil ou l’univers entier, mais cela peut aussi être une source plus spirituelle et donc plus humaine, qui émet des ondes mentales au plus proche d’une résonance possible avec le chanteur.

Remettez vous donc à la prière et au chant, c’est bon pour votre santé ! Capter ces ondes proches en état modifié de conscience vous relie au cosmos et/ou au divin, cela recharge vos membranes au sens strict, apaise vos douleurs et réchauffe votre corps tout entier.

Comment la méditation ou la prière fonctionnent-elles ?

Même que lorsqu’une personne prie ou médite, son rythme cérébral chute dans la « zone alpha (8-12 Hz) » par le simple fait d’avoir les yeux fermés ! si le méditant ou le priant calme sa respiration, et devient régulier autour de cycles d’ondes cérébrales de 8 Hz, il entre de facto en résonance avec la première fréquence Schuman, qui est de très exactement 7,83 Hz. Or cette fréquence est la première d’une série d’harmoniques qui sont caractéristiques de notre petite planète, de ses mensurations, de l’épaisseur de sa stratosphère et de sa vitesse de rotation.

Il y a toutes sortes d’informations qui circulent sur internet selon lesquelles cette première fréquence de Schuman de 7,83 Hz aurait changé et en serait à présent à des valeurs autour de 12, voire 13 Hz... ce qui fait beaucoup rire les physiciens comme le Pr Meyl car cette rumeur est parfaitement fausse, absolument impossible même : en fait la première fréquence de Schuman ne risque pas de changer avant longtemps puisqu’elle est le produit de la division de la vitesse de la lumière c dans le vide (=300 000 km/sec) par la circonférence du globe terrestre qui est d’environ 38500 km (2pRt avec un Rt de 6000 km). Or la terre « grossit » de 19 cm par an, donc avant que dénominateur de la division change vraiment, il va s’écouler pas mal de temps ! …

L’équation mathématique exacte des fréquences de Schumann est c x racine de 1 + n et divisé par 2pRt, où n est le numéro de l’harmonique considérée.

Ce qui est  vrai par contre est que le champ magnétique terrestre a chuté en 50 ans d’une valeur de 10 à 15%, ce qui est énorme ; un phénomène qui est annonciateur d’un changement des pôles magnétiques sur la terre ; ce qui arrive d’après les sondages géologiques tous les 250 000 ans ! Or il ne s’est pas produit sur terre depuis … 750 000 ans ! Donc nous y sommes, avec un cortège de signes annonciateurs comme des bouleversements météo et des éruptions volcaniques/tremblements de terre divers (autrement plus importants que l’influence des gaz à effet de serre). Le déluge, l’arche de Noé, la disparition de l’atlantide, etc … toutes ces belles histoires de la mythologie, y compris les colères divines et l’apocalypse, tout cela doit avoir pour origine lointaine la mémoire de tels évènements météo sommes toutes très banals une fois tous les quarts de millions d’années sur une planète qui a 4 milliards d’âge. J’espère que nous aurons le temps de les vivre ? il y aura surement beaucoup d’ambiance ? la seule chose que l’on ne sait pas est si ces changements de pôles ont lieu en 6 mois, 3 ans, 50 ans, 200 ans ou 1000 ans ? en bref, quelle est la durée de la phase de transition ? …

Pour en revenir à Schumann et au condensateur terrestre, tous les mammifères sur la terre ont un diencéphale qui est calé sur cette fréquence de 7,83 Hz, valable donc au ras du sol terrestre, là où tous les humains vivent ! c’est si vrai que lorsque les cosmonautes partent dans l’espace et tournent autour de la terre à 250 km d’altitude, ils souffrent du « mal de l’espace » et la NASA a du mettre au point un petit générateur d’un signal de 7,82 Hz, qu’ils placent dans les capsules spatiales et qui corrige cette affection.

Durant notre vie active au cours de la journée, nous sommes en rythme cérébral bêta, soit environ 25 Hz ; dès que nous nous couchons le soir pour nous endormir, nous passons par la phase alpha (8-12 Hz), puis têta (6-7 Hz), puis delta (4 Hz) . Cet état modifié de conscience nous permet certainement de mieux absorber les ondes scalaires de notre environnement, même si elles sont la nuit 2 fois moins nombreuses que le jour ! ( 30 000 000 000 de neutrinos par cm2 et par seconde tout de même au lieu du double).

Si nous nous arrêtons par la prière ou la méditation à 7,83 Hz, nous entrons en résonance avec la terre et nous pouvons prendre cette énergie de l’environnement peut-être 2 ou 3 fois mieux que durant le jour où nous sommes actifs certes, mais dispersés ?

Donc le fait de prier ou de méditer, non seulement nous met en résonance avec la source d’énergie infinie qu’est notre globe terrestre – via le 7,82 Hz - , mais en plus, cela nous permet d’ouvrir nos mains-antennes et de concentrer ce champ ambiant tout proche de nous, bien plus que si ce geste était négligé …

La méditation comme la prière sont donc des états de conscience modifiés qui nous rapprochent de notre planète d’une part, qui nous chargent littéralement en énergie telluro-cosmique par résonance. Au-delà, dans cet état de calme intérieur, une résonance plus spirituelle, donc plus spécifiquement humaine, peut être trouvée, ce qui correspond à un autre type de source d’énergie, plus mentale et moins cosmique, mais il s’agit bien là d’une énergie très concrète. Une source qui nourrit tout autant sinon plus … Mais autant le soleil est unique pour tous, autant chaque priant a une source spirituelle signifiante pour lui, avec laquelle il entre en résonance selon sa culture et son éducation, qui n’est pas forcément celle de son voisin ; la diversité des sources d’inspiration pour la prière étant aussi importante que la diversité de la flore et de la faune à la surface de la terre.

Les appareils de thérapie en bio-résonance scalaire

Capter les ondes scalaires à partir de l’environnement est bienheureusement une réalité qui nous occupe tous à chaque seconde de notre vie et ce, depuis notre premier souffle, en fait même un peu avant, déjà dans le ventre de notre mère.

Sans les explications des physiciens – comme le Pr K. Meyl - concernant les ondes scalaires, dont les propriétés sont très différentes des ondes électro-magnétiques, cette partie de notre physiologie serait restée ignorée et donc nous serions restés sans ressource pour essayer de l’amplifier le cas échéant.

Pourtant, dès qu’une personne tombe malade et souffre, à côté des aspects biochimiques de sa maladie, il s’agit de prendre en compte aussi les aspects biophysiques, jusqu’à présent parfaitement ignorés par toutes les facultés de Médecine du monde ?

Par le passé, il y a eu de nombreuses tentatives pour produire artificiellement une certaine forme d’énergie assimilable et en faire profiter des personnes malades. 

Il existe aujourd’hui de nombreux appareils dits de bio-résonance ou de physique quantique, dont l’inconvénient est que justement la résonance entre l’antenne et le patient – à l’exception de l’appareil à double antenne et à ondes scalaires du Pr Meyl – ne peut être démontrée lors de chaque séance de traitement ; on ne sait jamais en fait si le patient reçoit ou pas les informations qui lui ont été envoyées. Et les résultats de ces appareils mal conçus ne sont en général pas à la hauteur des espérances, très inconstants, voire pour certains inexistants, malgré leur prix élevé.

Ce problème tient à la forme des antennes qui ne produisent que des ondes transversales (ou électromagnétiques) et non pas longitudinales (ou scalaires). En fait, les développeurs de ces technologies – à l’exception de la technologie allemande OBERON dérivée du METATRON russe – ne connaissent tout simplement pas la réalité des ondes scalaires et leur importance en physiologie !

Toutefois, par le passé, même sans les nommer ou les décrire, quelques découvreurs ont été capables de produire de telles ondes scalaires ; et même si les générateurs qu’ils ont créés avaient beaucoup de défauts, ils obtinrent des résultats assez remarquables.

Georges Lakhovsky (1869-1942) fut le premier à parler d’oscillations cellulaires et à construire un générateur d’ondes multiples dans le but de produire de nombreuses harmoniques à partir d’une onde porteuse de type électro-magnétique ; chaque patient selon sa condition pouvait absorber, disait-il,  les ondes qui lui convenaient. Son appareil était un système de 2 antennes, entre lesquelles le patient était assis. Il traita ainsi toutes sortes de maladies, de la syphilis au cancer, en passant par la lèpre et l’ulcère à l’estomac. Avec des succès évidents. Certainement aussi avec quelques échecs, car les composants électroniques de l’époque l’obligeaient à travailler sous des tensions énormes de l’ordre de 450 000 à 480 000 volts ! Si ces antennes étaient des dipôles de Hertz, émettant des ondes électromagnétiques très variées, le Pr Meyl affirme qu’avec des tensions aussi élevées, apparaissaient également quelques ondes scalaires, mais de faible portée. Donc Lakhovsky faisait du scalaire sans le savoir ! Ce qui explique que malgré la puissance des champs électriques engendrés par son oscillateur, il avait besoin d’antennes spirales secondaires et aussi d’un sol conducteur qui refermait le champ créé et qui rendait son dispositif plus efficace.

De nombreuses répliques apparurent ensuite, mais avec des puissances et des tensions (20 000 volts) nettement moindres, donc moins dangereuses, mais aussi peu ou pas efficaces, d’après leurs utilisateurs.

A la même époque aux Etats-Unis, un ingénieur très doué et ingénieux, Royal Raymond Rife (1888-1971), travaillait sur des microscopes capables de voir les micro-organismes sous leur forme vivante. Rife put ensuite mettre au point des générateurs d’ondes qui pouvaient directement inhiber la croissance de ces micro-organismes. La construction de ces générateurs était très différente de celle de Lakhovsky. Rife utilisa des tubes à plasma (un gaz) mis sous tension et générateur d’une onde porteuse de quelques 3 MHz environ. Avec une puissance de 400 watts ! Et les réglages de la modulation de cette onde première permettaient bel et bien d’inhiber tel ou tel virus ou bien telle bactérie… Or les ondes de plasma sont principalement des ondes scalaires ou longitudinales. Rife ne le savait pas, mais là encore, il produisait du « scalaire » sans en être conscient. Dans les années 30, il proposa de traiter avec sa machine et avec l’aide de nombreux médecins, différentes personnes, en particulier atteintes de cancers ; seuls certains réglages de modulation de l’onde de plasma porteuse étaient utiles et très efficaces. Soutenus par les uns, décriés et combattus par les autres et en particulier par la FDA, Rife dut s’enfuir à l’étranger pour échapper à ses détracteurs et sauver sa vie !

Il existe aujourd’hui de nombreuses copies de l’appareil original de Rife ; mais s’il s’agit bien de tubes à plasma, ils sont tout petits et ne créent pas un champ suffisamment grand pour englober une personne ! Les sondes à main que tient le patient sont métalliques et non pas isolées, alors que les ondes scalaires circulent sur l’isolant ! Ceci démontre que pas plus qu’hier, les constructeurs d’aujourd’hui n’ont compris qu’ils produisaient des ondes scalaires et que c’était la partie scalaire du rayonnement du tube à plasma qui était physiologiquement significative.

Le même sort ou presque fut réservé aux découvertes d’un autre créateur de champs d’ondes scalaires, Antoine Prioré (1912-1983), qui vécut en France dans les années 40 à 80. Electronicien  autodidacte, sans connaissance théorique, mais d’une intelligence pratique hors norme , il fit fonctionner lui aussi un tube à plasma, de puissance de plus en plus forte, capable de traiter les animaux d’expérience qui lui étaient soumis, puis les patients humains qui vinrent le voir. Là encore, provenant d’un plasma sous tension, il s’agissait d’ondes scalaires très efficaces pour soutenir l’immunité (travaux du Pr Pautrizel de Bordeaux) et pour combattre le cancer tant chez la souris que chez l’homme, avec des réserves tenant au protocole de modulation de l’onde choisie. L’académie de Médecine en France fut là encore partagée en 2 camps, les pro- et les anti- Prioré ; sans beaucoup d’explications théoriques, Prioré faisant pourtant fonctionner son appareil avec de très nombreux succès expérimentaux. Mais le secret du réglage de l’onde scalaire porteuse que produisait son gaz, disparut malheureusement avec lui, à sa mort en 1983.

Le défaut de son appareil était là encore une méconnaissance de la part des ondes vraiment biologiques que représentait la partie scalaire en vortex du rayonnement produit ; le fait que les patients étaient à côté du champ et non pas dans le champ limitait encore l’efficacité de l’appareil. Enfin, les modulations efficaces de l’onde porteuse restèrent inconnues de tous les physiciens qui se penchèrent sur ses travaux.

Que ce soit avec Lakhovsky, puis surtout avec Rife et tout autant avec Prioré, les ondes scalaires modulées étaient au cœur du succès rencontré par ces appareils. Les échecs étant dus, soit à des réglages ou des montages inadaptés, soit à des puissances non supportées par les patient, d’où une saturation, voire une sidération des cellules réceptrices.

A la suite de ces glorieux parce que célèbres devanciers, et en suivant les travaux du génial Tesla, le Pr Meyl a fabriqué lui aussi un générateur de champ scalaire ; mais avec un montage qui permette la création d’un champ de plusieurs mètres de long, dans lequel pouvait s’installer un patient. Là où se tient le patient, l’espace est réellement enrichie dans ces ondes de type longitudinal en vortex. Autant Rife ou Prioré ne savaient pas qu’ils manipulaient des ondes scalaires, autant le Pr Meyl en est conscient en les sélectionnant soigneusement par le choix de la forme de ses antennes, émettrice et réceptrice.

Le Pr Meyl a inventé l’électronique qui lui permet de créer un champ scalaire sous tension minimale de 2 volts et avec une puissance infime de quelques 50 milliwatts, soit 8 000 fois moins que ce que produisait l’appareil original de Rife. Les antennes de son scalar wave device sont en fait - en plus petites - de la même forme que les antennes créées autrefois par Nikola Tesla.

Depuis 10 ans, les médecins allemands ont poussé le Pr Meyl à adapter son appareil à la clinique, en introduisant des possibilités de modulation de l’onde porteuse, soit par de  la musique qui produit un nombre infini d’harmoniques, soit par des produits biologiques, comme des extraits de plantes et/ou de tissus.

Cette technologie est arrivée en France il y a 2 ans et déjà les médecins, les vétérinaires et les thérapeutes français ont pu vérifier la transmission d’énergie et d’informations à un patient par les ondes scalaires, une fois la résonance entre les antennes et la personne établie. La possible vérification de la résonance entre les antennes et le patient, de manière optique et/ou acoustique, est le point fort de cette technologie made in germany.

Les informations transmises peuvent être soit une huile essentielle, soit un extrait de tissu ou encore des nutriments essentiels (un ou plusieurs oligo-éléments). Cela peut être encore un remède homéopathique ou un nosode (dilution homéopathique d’un extrait de virus ou de bactérie pathogène). Toutes ces informations sont associées à un quantum d’énergie, ce qui fait qu’elles deviennent signifiantes pour le corps qui les reçoit.

Le transfert par ces ondes scalaires « très communicantes » a pu se faire même entre cellules entières, comme cela se fait naturellement entre les ADN de nos propres tissus ; ainsi une expérimentation d’inhibition de cellules cancéreuses à distance par transfert d’une information d’apoptose par voie scalaire a déjà été réalisée, que ce soit à Heidelberg en 2012, à Madrid ou à l’université de Brescia en Italie en 2013. Un scoop mondial qui appelle d’autres expérimentations, afin d’amplifier ces résultats et de les transposer in vivo en routine.

Une autre application concerne la revitalisation des tissus et le bien-être : autrefois des personnes nanties allaient en Suisse ou en Allemagne afin de subir à grands frais des injections de cellules fraîches embryonnaires pour se revitaliser : or il est maintenant possible de se transférer sans aucun risque d’allergie les mêmes informations de cellules embryonnaires par le moyen des ondes scalaires, cette fois à partir de cellules jeunes de graines germées ou de bourgeons végétaux ? Le message est le même, mais le vecteur est une simple onde spirale !

Se placer dans un champ d’ondes scalaires de faible puissance revient en fait à se placer dans les bras d’un bon magnétiseur ; un magnétiseur qui aurait quelques produits utiles dans la main, capables de traverser le champ et donc son patient ; c’est ce que réalise cet appareil conçu par le Pr Meyl, le premier de sa génération à réellement proposer un discours et une technologie scientifiques afin d’utiliser au mieux ces ondes scalaires naturelles.

Le secret pour être efficace pour redonner de l’énergie à une personne reste encore le comment de la modulation de l’onde porteuse ; ainsi ont été adoptées la modulation par la première harmonique des ondes schumann, soit 7.82 Hz (c’est-à-dire la vitesse de la lumière c divisée par la circonférence de la terre) ou encore les diverses cadences issues des recherches de Rife ; l’appareil du Pr Meyl devenant aussi un appareil de Rife et bien plus …

La Médecine de demain

La Médecine du XXIè siècle sera physique ou bien ne sera pas ; associer les protocoles incluant la physique et l’apport des ondes scalaires aux meilleures prescriptions de chimie – si possible naturelle – est et sera un beau challenge pour un médecin ; reste à convaincre et surtout à enseigner simplement cette biophysique des champs si efficace, à des médecins et des thérapeutes qui encore aujourd’hui n’y sont pas forcément préparés ? On pressent que bientôt toutefois, ne pas traiter par les ondes sera considéré comme une perte de chance pour chaque malade et que les patients eux-mêmes réclameront ces thérapeutiques. Il faut qu’elles deviennent à tel point banales qu’elles soient incluses dans tout traitement ; et enseignées dans toutes les universités …

A ce moment là seulement, la médecine dite moderne deviendra l’égale des médecines traditionnelles les plus évoluées que sont la médecine chinoise et l’ayurvéda. Ce temps n’est désormais plus très éloigné …

Comment faire fonctionner l'appareil ?

Au-delà de la production et de la concentration des ondes à faible puissance par l’appareil lui-même, il faut en fait surtout apprendre à optimiser la modulation du champ créé ; un apport d’ondes scalaires à faible puissance est une réserve d’énergie physiologique certes, mais il manque l’information ! tout le secret de l’utilisation des ondes scalaires est de les moduler au plus précis et au plus près des besoins d’un patient x ou y.

L’énergie oui, mais il faut l’information précise en plus ! ce couple énergie & information est fondamental à comprendre : l’un ne va pas sans l’autre, mais il ne faut pas les confondre. Par ex, sur une voiture, l’énergie, c’est la charge de la batterie et l’information, c’est la direction que le conducteur a dans la tête quand il part en voyage ; de même, pour une maison, l’énergie c’est le budget global qui se transforme en matériaux et en salaires des ouvriers, l’information ce sont les plans de l’architecte….

L’énergie, c’est le potentiel de création ou de guérison pour un organisme, l’information c’est la direction à prendre pour y arriver. On arrive nulle part, si on part dans la bonne direction sans énergie, ou bien si on prend la mauvaise direction, même avec beaucoup de forces. Et le gros des forces ne vient pas de l’aliment ou de l’air, mais bien de la lumière ou des ondes qui nous entourent. Il faut donc savoir les capter et les concentrer mieux quand on en a besoin.

C’est ainsi que, dans le champ créé entre les 2 antennes ( là où se concentre l’énergie de l’appareil et l’énergie libre de l’environnement qu’il a pu attirer), on apprend lors des 2 jours de séminaire que je donne, à placer des huiles essentielles ou bien des oligo-éléments ou encore des extraits de tissus de cellules jeunes (végétales, animales) ; ces produits sont des informations. On peut aussi faire une excellente acupuncture lorsqu’on a de l’énergie – sous forme d’ondes spirales - créée en plus . Il est possible aussi de remplacer les aiguilles par des aimants, qui jouent le rôle d’inducteurs locaux de champs ; l’association d’aimants fixes placés sur le corps  et d’un champ scalaire variable est très puissante. Depuis peu, nous apprenons à « jouer » aussi avec les fréquences de Rife comme modulation de l’onde porteuse de l’appareil de Meyl.

On peut ainsi inhiber toutes sortes de micro-organismes dans le corps, par action des ondes scalaires modulées par les fréquences de Rife associées à des huiles essentielles sélectionnées avec soin : Lyme, herpès, Ebv, HpV, etc … bien sûr, il faut répéter les séances ; l’utilisation des nosodes permet de cibler encore plus le virus ou la bactérie à éliminer.

Choisir un appareil ?

Un appareil à ondes scalaires de très bonne qualité, avec la garantie technique du professeur d’université qu’est Konstantin Meyl, coûte quelques 7 000 € HT, soit environ 8 400 € TTC. Bien loin des 12 000 à 18 000, voire 25 000 € et plus des systèmes soi-disants « quantiques » proposés aujourd’hui dont les possibilités thérapeutiques sont à des années-lumière derrière le SWD ! … parole de praticien. Ces appareils sont certes d’une part mal conçus, créés par des informaticiens ayant le sens du secret, mais ils sont d’autre part appuyés par un bon marketing de proximité, ils produisent sur écran et sur imprimante de jolies images, et même si elles ne sont pas vérifiables, les gens/les thérapeutes se laissent avoir … car jusqu’à présent, il n’y avait que cela de disponible sur le marché.

Par contre, pour le SWD du Pr Meyl, il est facile de se rendre compte des résultats ; c’est souvent immédiat et ce sont les utilisateurs qui en parlent le mieux …

Quelques exemples de guérison

Ex : un médecin de mes amis qui a acquis l’appareil en Mai dernier a ainsi placé 2 aimants qu’il avait entre la main et le pied, sur 2 points à l’opposé géographique de son corps (selon la règle midi-minuit de la MTC) ; il a placé ensuite 2 huiles essentielles dans le champ et accordé sur l’entrée-son de l’antenne réceptrice une fréquence Rife adaptée à la bronchite chronique qu’il trainait depuis quelques années. 20 mn plus tard, il n’avait plus de signes de bronchite, situation qui perdure depuis …

Ex : le même médecin avait un ami - devenu son patient - qui depuis de longues années de stress présentait un tremblement dit essentiel, qu’aucune médication à visée psy ne pouvait enrayer. 1 seule séance avec comme modulation une « simple » musique classique, a rechargé le potentiel de ses membranes en énergie de manière telle que le tremblement qui durait depuis 10 ans a cessé immédiatement ; c’est une histoire récente ; cet effet stable dure maintenant depuis 8 semaines ; l’homme est tout heureux, il peut à nouveau écrire et tenir une tasse à la main ; pour cet ancien juge de profession, ces 20 minutes d’ondes scalaires lui ont changé la vie, en tout cas la qualité de sa retraite ! … son épouse, une avocate connue, a fait elle aussi une séance ; elle était hypertendue ; à présent tout va bien, elle ne prend plus de médicaments et sa tension est normale ; encore une histoire de potentiel de membrane ?

Ex : j’ai vu aussi après une seule séance de 10 mn commencer à régresser un lymphoedème de la jambe très grave qui handicapait une dame âgée de 86 ans depuis 4 ans ; aucun massage, ni drainage lymphatique, ni diurétique, ni cure de 3 semaine en institut spécialisé, n’a fait autant pour elle que ces premières 10 minutes d’ondes scalaires ! elle pouvait enfin refermer sa bottine … l’information associée au champ scalaire avait été un extrait de propolis et par ailleurs, une ampoule isotonique de sérum de Quinton et enfin un extrait tissulaire de foie fœtal de porc, très riche en tissu veineux; 6 séances pourtant très espacées après, avec encore de nouveaux progrès, son lymphologue n’en revenait pas et lui a recommandé de continuer à faire « ce qu’elle faisait » sans entrer dans les détails.

Ex : une dame qui assistait à mon dernier séminaire avant-hier et qui regardait fonctionner l’appareil pour un autre participant de très près à environ 1 mètre de distance, a vu s’envoler ses douleurs chroniques aux épaules, si bien qu’elle a passé la nuit suivante sans la souffrance qui ne la quittait plus depuis 1 mois et qui l’empêchait littéralement de dormir calmement sur le côté …

Des histoires de ce genre, j’en ai beaucoup et nous commençons à les accumuler, aussi bien auprès des médecins ou des naturopathes que chez les vétérinaires, qui gèrent des pathologies souvent très lourdes. L’association des champs scalaires, des aimants locaux et de modulations sur la base des fréquences de Rife doublées par le 7,82 Hz, est très efficace pour toutes sortes d’affections, aigues ou chroniques.

Ex : Une dame souffrait de sinusite très invalidante : nez bouché, yeux larmoyants, état fébrile, etc … 1 aimant face nord sur le sinus frontal et 2 autres face sud sur le point source du méridien du poumon bilatéralement, le tout sous champ scalaire, lui a éclairci la tête en 5 mn, chronomètre en main. J’ai fait le test d’inverser les polarités des aimants toujours dans le champ et 3 minutes après, elle avait à nouveau tous les signes de congestion antérieurs ; j’ai donc à nouveau replacé les aimants dans leur position initiale (N en haut et S aux mains) et tout s’est éclairci après encore 5 minutes. 2 heures après, elle respirait à peu près normalement, et le soir, elle était guérie. Avec les aimants seuls, la séance aurait du durer 3 heures, voire plus ... sous champ scalaire, qui opère en interne la jonction entre les aimants (ou les aiguilles), le problème a été réglé en 20 minutes.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

Article tiré de alternative.sante  ondes scalaires, médecine de demain Dr Hervé Janecek 

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jeudi 28 septembre 2017

Méditations Prophétiques, Les Tséroufim

De la méditation au sein de la Kabbale : Prophétisme, Yihudim et Kavanot.

Nous allons essayer de donner ici une vue de deux systèmes de méditation kabbalistiques : le système prophétique et le système de la Kavanot de l’école du Ari.

Ce court texte se veut un avertissement à ceux qui décident d’entrer sur le chemin de la voie méditative. Cette voie n’est pas sans danger – et particulièrement celle qui se base une extériorisation des Noms Divins – mais elle a influencé nombre de pratiques contemporaines : le martinézisme puise grandement dans l’utilisation de la prière et dans la vocalisation des Noms Divin, le martinisme préfère la voie de la prière silencieuse du coeur…

L’école de la Kabbale Prophétique – illustrée par les techniques d’Abraham Aboulafia, de Cordovéro, de Sefardi et du Baal Shem Tov – est sans doute la plus ancienne, déjà aux temps Talmudiques, cette Kabbale était nommée Ma’aseh Merkavah.
Elle se concentre plus particulièrement sur les méditations portant sur la récitation de lettres et de leurs permutations, ainsi que sur l’utilisation des Saints Noms. Son but est d’atteindre une union individuelle avec Dieu et d’acquérir un niveau spirituel proche du prophétisme. 
Cette école ne s’occupe pas des attributions séphirotiques ou de l’interaction entre les Sephiroth et l’homme, elle se “contente” de permuter et de réciter des Noms qui sont construits sur base de versets de la Torah.
Ceux qui méditent en utilisant le Sepher Yetzirah se rapprochent de l’école prophétique mais leur but est d’amener des modifications au sein de la Création par la manipulation des lettres éthériques qui sont l’essence des lettres physiques.

Le système de Kabbalistes comme le Ari ou Rashash se concentre sur une direction toute différente. Alors que l’école prophétique s’occupe de vocalisations des lettres, ces derniers Kabbalistes, eux, se concentrent sur la contemplation non verbale des interactions des Sephiroth. Alors que le but de l’école prophétique est d’obtenir un bienfait personnel, le but de l’école du Ari est d’obtenir un bénéfice collectif.

Dans l’école du Ari, il y a deux formes de médiation : la Yihudim et la Kavanot.
La Yihudim consiste en un ensemble d’images mentales constituées de Noms Divins qui représentent l’intégration séphirotique. Le Kabbaliste contemple sans interruption ces images mentalement et en silence, tout au long de la journée et tout particulièrement avant l’aube.
Le second type de méditation qui était pratiquée par l’école du Ari est basé sur les Kavanot, des contemplations mentales des interactions sephirotiques par l’utilisation de la prière.

Le but des Kavanot est de manipuler le flux d’énergie spirituelle, le Shefa, qui se meut de haut en bas et de bas en haut au sein de l’Arbre de Vie. Cette méditation est censée offrir une plus grande compréhension de l’Unité de Dieu au travers de l’Arbre de Vie.
La prière en elle-même n’est pas de la méditation.

La méditation cherche à faire descendre la Lumière Divine au sein de celui qui médite. 
La prière est presque l’opposé dans le sens où elle cherche à élever ou à restaurer la Lumière Divine du Createur pour le bienfait de tous.

Une fois la Lumière Divine supérieure restaurée, une bénédiction peut alors être reçue dans ce monde. Ce processus a un but premier qui est collectif mais également un but secondaire qui est le bien de l’individu.
Rabbi Haim Vital (Sefer Olat ha-Tamid 4b) :
Sache que rien n’existe dans toute la création qui ne soit pas un aspect des sept rois qui moururent dans le pays d’Edom (Gen. 36). Tous les mondes, tous sont des aspects de ces rois. Si ces rois n’étaient pas morts et par conséquent annulés, faisant d’eux la source des klipot (coquilles), ils auraient pu se purifier et se rectifier par eux-mêmes. Cependant, ils moururent, ils furent réduits à néant et devinrent la source des klipot. Ainsi, toute sainteté résiduelle en eux doit être rectifiée, purifiée, nettoyée afin que seul le refus, qui sont les véritables klipot restent en bas. Lorsque ce processus de purification et de nettoyage sera terminé, il ne restera aucune étincelle de sainteté dans le monde d’en bas, car toutes les étincelles de sainteté auront été élevées. Alors, le refus, la véritable klipot restera en bas, sans aucune vie.
Ainsi sera accompli ce verset “Il détruira la mort pour toujours” (Is. 25.8). Cela ne sera qu’après la venue du Messie.

A présent, il est impossible de réparer toutes les étincelles de sainteté des klipot à moins qu’un individu ne pratique l’action de purification. Par des prières et des actions adéquates de l’humanité, la réparation est opérée par les dix Sephiroth supernelles d’Atziluth.
Ceux qui sont en bas ont toujours besoin de l’aide d’en haut afin de compléter ce qu’ils ont à faire. Les puissances d’en haut ont également besoin de celles d’en bas, comme il est écrit “Donnez toute force à Dieu” (Psaume 68.35).

C’est le pouvoir de la prière qui est la chose essentielle, le principe et l’essence de ce dont nous discutons ici. Rien ne fonctionne mieux pour réparer les récipients déchus que la prière. Par conséquent, les Sages ont enseignés “la prière est une des choses les plus grandes dans le monde” (Berakoth 6b). Car par la prière l’humanité opère l’union des Sephiroth supérieures et par là les rois sont purifiés et élevés”.

Le but de ces interactions sephirotiques, selon Rabbi Haim, est d’amener l’union des Sephiroth (des Parzufim ou Visages).

Ces unions sont également nommées Yihudim mais, elles ont pour but de rectifier les Penimiyut (mondes internes) des mondes généraux et non leurs Hitzoniyut (mondes externes) comme dans les Yehudim précédentes. Ce système de Kavanot diffère donc de l’école prophétique par son caractère collectif.

Dans le système du Ari, jamais aucun Nom divin n’est prononcé, car selon lui, toute mention verbale des Saints Noms ne pourrait avoir que l’effet inverse à celui recherché.

Les Kavanot utilisent les Saints Noms comme images mentales afin de schématiser les interactions séphirotiques.

Par la force de la pensée, ces interactions ont réellement lieu dans les royaumes séphirotiques. Réciter tout haut les Saint Noms reviendrait donc à transformer des penimiyut (mondes internes) en hitzoniyut (mondes externes) et donc à interdire toute Yihud (union) mais aussi à causer une séparation (perud).

Les Kavanot se réfèrent au monde métaphysique, le contact humain avec ce monde se fait au travers du penimiyut de l’homme. Dire les Saints Noms revient à faire sortir ces Noms du monde intérieur et en faire des hitzoniyut. Ce qui est l’inverse de la rectification recherchée.

Les Kavanot ont pour but de transformer l’esprit et l’âme et donc le comportement de l’individu. Les penimiyut sont d’abord rectifiées et en retour ils rectifient les hitzoniyut. Réciter les Noms Divins verbalement ferait sortir la sainteté des interactions séphirotiques du royaume spirituel avant leur rectification et réparation.

Les Kavanot concernent l’ascension et la descente du shefa au travers du système des Sephiroth, des parzufim et des Olamot (mondes).

 Les Siddur de l’école du Ari sont remplis de pages entières de Saints Noms qui schématisent le flux du Shefa au travers des mondes. Les Noms en eux-mêmes ne sont rien de plus que des points de repère qui indiquent à celui qui médite (mikhaven) oú il se situe dans l’Arbre par ses prières. Ce sont donc des roadmaps plus que des buts.
Rectifier les penimiyut des mondes signifie que l’on doit sans cesse réaligner les énergies séphirotiques au sein des royaumes métaphysiques. Au sein du système prophétique, qui s’occupe de l’individuel et non du collectif, l’on s’occupe également de rectifier les penimiyut des mondes. Cependant, cette école utilise les sons des lettres comme moyen d’oeuvrer de l’extérieur vers l’intérieur. Les sons des lettres se réverbèrent profondément dans notre psyché, provoquant alors des changements au sein de la conscience individuelle. En rectifiant l’âme individuelle on affecte également le collectif. Car il n’y a aucune âme qui ne soit un microcosme du collectif.

Cependant, l’école prophétique ne cherche nullement à manipuler le Shefa dans les Sephiroth par les récitations de lettres, de voyelles ou de combinaisons.

Il est à noter que bien que ces deux systèmes diffèrent, ils sont aussi valables l’un que l’autre.
Attention toutefois avec le système des Kavanot ! A moins de savoir exactement ce que l’on fait, ne jamais l’utiliser, car cela peut engendrer plus de mal spirituel que de bien.

Les Kavanot sont très complexes et l’on ne peut prendre un Siddur kabbalistique, lire une page et entreprendre le travail sans préparation et sans connaissance. Les erreurs de jugement, les errements de l’âme et de l’esprit, la folie peuvent survenir !

Il y a une méthode d’utilisation des Kavanot, des “formules” à appliquer à la lettre, il y a un processus de mise en contact avec les Kavanot qui doit être respecté.

La maîtrise du système des Kavanot prend des années et ne peut s’accomplir simplement. De plus, les Kavanot demandent une dévotion et une foi intense, une préparation spirituelle certaine et solide. Ici, les bonnes intentions ne peuvent suffire et l’on doit connaître intégralement tous les aspects des Sephiroth, de leurs attributs, des Sentiers, l’on doit comprendre la nature du Shefa et son mode de voyage au sein de l’Arbre de Vie. Toute erreur au sein de la méditation des Kavanot ne peut mener qu’à une mauvaise diffusion du Shefa et à un déséquilibre des mondes.

Le Mishneh Berurah nous avertit que la méditation des Kavanot est interdite sauf à ceux qui sont versés dans son art et qui ont le coeur pur.

Dans le commentaire du Kaf ha-Haim (98.3) : “Celui qui sait ne pas être capable de remplir tout ceci (les prérequis) ne devrait pas méditer sur les Noms ou pratiquer les Yihudim, il devrait plutôt prier avec la dévotion du coeur…

Celui qui ne connaît pas l’ordre des Kavanot ne doit jamais les utiliser (Zohar Parashat Terumah 178a). Et le HiDA (Rabbi Hayim David Azulai) en sa Mihazik Berakha (Siman 274b) : “celui qui n’est pas habile en Kabbale ne devrait pas dire ou réciter ou même penser aux secrets écrits dans les Siddur du Ari’zal ou dans d’autres versions courtes”.

Les prières kabbalistiques ne sont pas pour tous. Bien que tout le monde puisse avoir le désir de les apprendre, tout le monde n’a pas l’intelligence, la discipline et les connaissances pour ce faire.



Compléments à la méditation juive : l’hitbodedouth ou prière du coeur.

« Et, le soir, Isaac sortit afin de méditer dans les champs » (Genèse 24.63).

La méditation offre un moyen d’approfondir les différentes facettes de la vie religieuse et d’en découvrir les significations profondes. La méditation permet aussi d’entrer en communication avec la Source même et n’est donc pas un but en soi. La méditation offre la possibilité d’étendre la conscience et la sainteté et le Kabbaliste Eléazar Azikri distingue ainsi l’étude, en tant que pratique pour l’intellect, et la méditation (hitbodedouth qui est, selon Rabbi Nachman de Breslav, « l’expérience divine dans la solitude ») en tant que pratique de l’âme. La méditation nourrit l’âme et détourne la pensée des processus intellectuels afin de nous faire pénétrer dans le monde spirituel.

Dans notre article précédent, nous avons déjà abordé la méditation au niveau Kabbalistique, nous allons parler ici plus particulièrement de la technique de l’Hitbodedouth, dont nous parlions déjà dans les articles sur le Tserouf et Aboulafia.

L’hitbodedouth est simplement une manière de parler de notre vie à Dieu, en solitaire, en utilisant les mots de la vie de tous les jours.

Kaplan nous rappelle que l’hitbodedouth se rapproche de l’hitbonenuth, qui signifie « auto-compréhension », compréhension de tout ce qui est à la surface des choses et de tout ce qui réside au plus profond de l’être.

Nous espérons ici encore offrir au lecteur une ouverture sur d’autres pratiques kabbalistiques, voire purement spirituelles, qui se détachent bien des fantasmes magicomiques et des délires occulteux habituels.
Que votre méditation vous soit douce…

Un autre Kabbaliste de l’extase nous raconte ceci : « Si un homme fait en sorte que son âme désire selon les méthodes adéquates de l’hitdodedouth, son âme est immergée dans cette lumière et il mourra comme Ben Azzai (kabbaliste qui chercha à atteindre l’état d’avant la chute et de réaliser l’union avec la Shekhinah)« .

Rabbi Nachman (Prières 10-11) : « Le principal moyen par lequel le Rebbe réussit ce qu’il fit était simplement la prière et la supplication devant Dieu. Ce qui l’a aide le plus furent ses prières dans sa langue natale, le yiddish. Il cherchait un lieu retiré et passait tout son temps à exprimer toutes ses pensées à Dieu… Toutes ces prières avaient un but : être plus proche de Dieu« .

« Le Rebbe parla un jour à un jeune homme en l’encourageant à s’isoler et à parler à Dieu avec ses propres mots. Le Rebbe lui dit que c’est ainsi que commence la prière. Au départ, la prière était l’expression individuelle à Dieu de ses pensées et sentiments selon les mots propres à chacun. Rambam (Maimonides) discute de cela dans son code de loi juive au début de la section sur la prière. Il dit que c’était la forme originelle de la prière avant la formalisation de la liturgie par les hommes de la Grande Assemblée (3e siècle av. J.-C. – Rambam, Mishneh Torah, Hilkhot Tefilah 1:2-4). Ce n’est qu’alors qu’un ordre formel fut donné à la prière.

Prenez l’habitude de prier Dieu de toute la profondeur de votre coeur. Utilisez la langue que vous connaissez le mieux. Demandez à Dieu de vous rendre dignes de le servir véritablement. Voilà l’essence de la prière. C’est ainsi que tous les Tzaddikkim atteignent leur niveau d’élévation. » (Rabbi Nachman, Sagesse 229).

L’unique moyen pour retourner aux racines de l’être et de se fondre en l’unité de Dieu est de réduite l’ego à néant. De l’effacer totalement jusqu’à se fondre totalement en l’unité divine. Et le moyen d’arriver à cet état est la pratique de l’Hitbodedouth. Rabbi Nachman nous dit : « La véritable Hitbodedouth est pratiquée dans la profondeur de la nuit, à une heure où tout le monde est libre des liens du monde matériel. Pendant le jour, les gens sont trop occupés à faire attention au monde matériel qui distrait le chercheur spirituel de l’attachement à Dieu. Même s’il est personnellement détaché du monde matériel, le simple fait qu’une autre personne soit occupée par la vanité du monde, rend très difficile l’obtention de la transcendance à ce moment.

L’Hitbodedouth doit être pratiquée en un lieu spécifique en dehors de la cité sur un « chemin solitaire » (Avot 3.5) en un lieu où personne ne va. Car dans un lieu oú, pendant le jour, les gens sont occupés à courir après la vanité du monde, même s’ils ne sont pas là à cette heure, c’est malgré tout une distraction pour l’Hitbodedouth, rendant impossible au chercheur spirituel l’atteinte d’un état de communion totale avec Dieu.

Pour cette raison, il est nécessaire de se rendre seul la nuit en un chemin isolé en un lieu oú personne ne se rend le jour. Là, on doit s’isoler et vider son coeur et son esprit de toutes implications mondaines jusqu’à ce que l’on atteigne un état de véritable transcendance et de communion.

C’est un processus progressif. Tout d’abord, on doit vouer ce moment nocturne solitaire de l’hitbodedouth à parler et à prier Dieu jusqu’à ce qu’il réussisse à néantiser son désir négatif. Ensuite, il doit vouer son hitbodedouth à néantiser un trait secondaire de désir négatif. Il doit continuer ainsi nuit après nuit en ce lieu solitaire jusqu’à ce qu’il ait tout rendu au néant.

Et s’il reste quelque chose en lui, c’est-à-dire quelques résidus de fierté et d’arrogance humaine. C’est qu’il considère toujours lui-même comme étant quelque chose. Il doit persister dans l’Hitbodedouth et continuer son travail jusqu’à ce qu’il ait néantisé cela aussi, jusqu’à ce que rien ne persiste en lui et qu’il soit dans un état de véritable transcendance. Alors, lorsqu’il aura atteint la véritable vacuité, son âme commencera à émerger de sa racine, c’est-à-dire, de Dieu » (Likutey Moharan I, 52).

Pour Aboulafia, l’Hitbodedouth possède deux significations : une concentration mentale requise afin de réussir l’union divine avec Dieu et la solitude de la prière (nécessité de l’isolement de tout contact humain afin de prier).

 Dans ce système d’Aboulafia, l’union de la retraite, de la concentration mentale en vue de l’union avec Dieu et l’utilisation des lettres comme supports de la méditation, nous avons un bon parallèle avec la technique du Dikr soufi.

Selon Moshe Idel : « Les répercutions de la synthèse (entre le soufisme et le mysticisme d’Aboulafia) dans le développement de la mystique juive furent énormes : l’accent mis sur l’importance de l’union mystique, de l’Hitbodedouth (isolement physique et concentration mentale) et l’introduction de l’idée d’équanimité comme valeur mystique, restructurèrent le fond mystique juif médiéval et affecta la physionomie de quelques-uns des aspects de la Kabbale de Safed et, plus tard, mena à la formation du Hassidisme en tant que phénomène mystique » (Études de la Kabbale Extatique, p. VIII, New York Time, 24 janvier 2001).

Et Sholem de continuer : « Les Kabbalistes sont unanimement d’accord sur le niveau supérieur atteignable par l’âme à la fin de son cheminement mystique, celui de devekhut, l’union à Dieu. Il peut il y avoir différents niveaux de devekuth telle que « l’équanimité » (hishtavvut, l’indifférence de l’âme), l’hitbodedouth (solitude) ».
Rabbi Abraham Abulafia dit au sujet de l’union avec Dieu induite par l’hitbodedouth : « Quiconque est attiré par les vanités de la temporalité, son âme survivra dans les vanités de la temporalité et quiconque est attiré vers le Nom, qui est au-dessus de la temporalité, son âme survivra dans le royaume éternel au-delà du temps, en Dieu, qu’il soit béni. Aimez Dieu, votre Seigneur afin d’entendre sa voix et de vous attacher à Lui« .

Voici maintenant un exemple de méditation Hitbodedouth telle que pratiquée par le Rav Nachman HaTitktinner (HaRanit). Avant toute chose, l’on doit se trouver dans un lieu isolé, se vêtir du Tallit, fermer les yeux…
Ki-karov aleycha ha-davar me’od, beficha uvilvavcha la’asto.
Car proche de toi est le Mot, dans ta bouche et dans ton coeur, pour le faire. (Bazak 40, Sefer ha’mavet ha’ivri)
Le Mot est « karov me’od », l’endroit près de toi. C’est le lieu oú nous allons, c’est le lieu oú nous connaissons la proximité de Dieu.
En hébreu, la bouche est « Pey » et le coeur « Lev ». « Le faire » est « la’asto », qui le fait d’entrer dans le coeur de l’être, d’entrer dans le Creux du Rocher et de rester calme devant la Gloire de Dieu.
Par la respiration, l’on est mené à la kavannah, la concentration. Et de cette kavannah naît la vision du Creux dans le Rocher.
« Sache aujourd’hui que HaVaYaH est le seul Dieu dans le ciel au-dessus et sur la terre en dessous » (Deutéronome 4.39). Le coeur est un « coeur de pierre » (Ezekiel 36.26) et le seul moyen d’adoucir le coeur est de briser en lui nos illusions, ambitions et projets afin de l’alléger et qu’il s’élève enfin vers Dieu.
L’objet de la visualisation est le Creux dans le Rocher. Voyez-le par l’oeil de l’esprit, sentez sa proximité, sa hauteur et les ombres rocheuses. C’est là que le « karov me’od » sera placé, et que nous verrons la Gloire de YHVH.
Faites brûler de l’encens et allumez des bougies, asseyez-vous dans un endroit tranquille, soyez lavé de frais par le mikveh, le bain rituel. « Allez dans un champ d’herbes, car l’herbe réveillera votre coeur » nous dit Rabbi Nachman de Breslav. Allez là où vous serez seul ave Dieu, avec le souffle et le Creux du Rocher près de vous à tous instants. Pour cela, vous n’avez besoin de nul Tzaddik ou de guru. Vous atteignez le Dieu intérieur, par votre propre Nefesh selon ses propres mots.
Dans le Bahir nous lisons : « la Gloire (Kavod) et le Coeur (Lev) ont tous deux la même valeur numérique, 32. Ils sont tous deux un, mais la Gloire se réfère à sa fonction supérieure et le Coeur à sa fonction inférieure« .
Le Rocher ou la montagne symbolise le sommet ou le but du cheminement spirituel humain, qui est d’obtenir une humilité et un effacement afin de pouvoir s’immerger totalement en Dieu. Ce niveau est connu des Kabbalistes comme étant Kether, donc supérieur à Da’ath qui est la simple connaissance de Dieu. Connaître Dieu signifie une séparation entre l’objet et l’observateur, et comme Dieu n’est pas un objet, mais qu’Il est le sujet ultime, on ne peut le connaître qu’en s’unissant à Lui. Afin d’atteindre à l’ultime connexion avec Dieu, le cherchant doit abandonner tout sens d’individualité et d’ego et porter ses sens vers un état mystique de totale union avec le Dieu Un. Cette union ne peut s’accomplir dans le charnel et l’on ne peut utiliser que la méditation, la prière ou la dévotion afin d’établir une union temporaire spirituelle.
Ha-hitbodedouth she’HaRanit
La méditation de Reb Nachman HaTiktinner, la devekuth avec YHVH.
  • Inhalez alors que vous dites silencieusement Pey. Sentez la Ruach passer par votre bouche.
  • Retenez votre souffle et dites silencieusement Lev. Sentez le battement de votre coeur dans votre gorge.
  • Expirez totalement en disant silencieusement La’asto. Pour le faire !
  • Commencez votre voyage vers le Creux du Rocher (nikrat tzur).
  • Un jour HaRanit dit : que le rythme du Pey-Lev-la’Asto vous emporte dans le Creux du Rocher, attendez que le Rocher vous apparaisse.
  • Ouvrez votre coeur à l’image, laissez-la se former dans votre coeur.
  • Respirez et écoutez, car vous approchez, karov me’od, le moment crucial. Voici votre moment de Chofshi. Vous êtes libre.
  • Attendez et regardez. Respirez. Écoutez.
  • Il vient.
Spartakus FreeMann, Nadir de Guantanamo, août 2004 e.v.


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